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Actualités - Chronologies

La vérité, selon Le Carré

Le tailleur de Panama, film tiré du dernier roman de John Le Carré, a beau être une satire de l’espionnage, un expert en la matière, Markus Wolf, jadis à la tête des services secrets internationaux d’Allemagne de l’Est, y décèle une troublante part de vérité. «Honnêtement, c’est une caricature et une satire, mais il s’approche beaucoup plus de la vérité que bien d’autres histoires d’espionnage», a-t-il confié à la presse après avoir vu le film cette semaine au Festival de Berlin. Pour Wolf, le film, reposant sur le livre de Le Carré publié en 1996 et relatant les aventures d’un agent secret, incarné pour l’occasion par Pierce «James Bond» Brosnan, qui invente des informations à l’intention de ses commanditaires, est comparable à son roman préféré, Notre homme de La Havane, de Graham Greene, sorti en 1958. Dans les deux cas, estime Wolf, il s’agit d’analyses authentiques, les deux auteurs ayant eu une très bonne connaissance des services secrets britanniques.
Le tailleur de Panama, film tiré du dernier roman de John Le Carré, a beau être une satire de l’espionnage, un expert en la matière, Markus Wolf, jadis à la tête des services secrets internationaux d’Allemagne de l’Est, y décèle une troublante part de vérité. «Honnêtement, c’est une caricature et une satire, mais il s’approche beaucoup plus de la vérité que bien d’autres histoires d’espionnage», a-t-il confié à la presse après avoir vu le film cette semaine au Festival de Berlin. Pour Wolf, le film, reposant sur le livre de Le Carré publié en 1996 et relatant les aventures d’un agent secret, incarné pour l’occasion par Pierce «James Bond» Brosnan, qui invente des informations à l’intention de ses commanditaires, est comparable à son roman préféré, Notre homme de La Havane, de Graham...