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Actualités - Chronologies

Bahreïn - Trois opposants empêchés de rentrer après un exil forcé

Le Front islamique de libération de Bahreïn (opposition chiite) a affirmé hier dans un communiqué que trois opposants bahreïnis, dont deux femmes, avaient été empêchés d’entrer dans le pays après un exil forcé de 18 mois. «Les autorités bahreïnies ont interdit le retour dans leur pays de Mohammad Hassan Salman Zayd, d’Amina Helwaji et de Khadija Gharibe, après 18 mois d’exil forcé, et les ont expulsés de nouveau», indique le texte reçu par l’AFP. «Ces mesures révèlent le caractère mensonger des déclarations du pouvoir bahreini qui affirme respecter le droit des citoyens à se déplacer librement», ajoute le texte. Le Front a appelé les autorités à un «respect total des libertés publiques et du droit de se réunir», évitant de se prononcer sur le référendum en cours sur le rétablissement du Parlement et la transformation de l’émirat en monarchie constitutionnelle. Le ministre bahreïni de l’Information, Mohamed Ibrahim al-Moutawa, a affirmé mercredi qu’il n’y avait plus «aucun prisonnier» politique dans son pays, après l’élargissement la veille d’un dernier groupe de détenus. Un dirigeant de l’opposition chiite, Abdel Wahab Hussein, a indiqué que «les 19 derniers prisonniers et détenus politiques ont été libérés mardi, et il n’en reste plus aucun à Bahreïn».
Le Front islamique de libération de Bahreïn (opposition chiite) a affirmé hier dans un communiqué que trois opposants bahreïnis, dont deux femmes, avaient été empêchés d’entrer dans le pays après un exil forcé de 18 mois. «Les autorités bahreïnies ont interdit le retour dans leur pays de Mohammad Hassan Salman Zayd, d’Amina Helwaji et de Khadija Gharibe, après 18 mois d’exil forcé, et les ont expulsés de nouveau», indique le texte reçu par l’AFP. «Ces mesures révèlent le caractère mensonger des déclarations du pouvoir bahreini qui affirme respecter le droit des citoyens à se déplacer librement», ajoute le texte. Le Front a appelé les autorités à un «respect total des libertés publiques et du droit de se réunir», évitant de se prononcer sur le référendum en cours sur le rétablissement du...