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Actualités - Chronologies

Le cafard contre le sida

Des composants chimiques trouvés dans les cafards pourraient avoir un effet aussi bénéfique que l’AZT dans le traitement du sida, a rapporte mercredi l’agence Chine nouvelle, citant des experts chinois. Les experts, qui travaillent à l’Institut Médical du Yunnan (sud-ouest), fondent leurs espérances sur divers composants chimiques du cafard, dont une substance toxique comme l’aflatoxine ainsi qu’une substance allergique. «Les expériences en laboratoire ont montré qu’un composé chimique constitué d’un acide aminé et d’un polysaccharide avait des effets similaires à ceux de l’AZT», un médicament très puissant mis au point par des chercheurs américains et utilisé dans le traitement des malades atteints du sida. Les essais cliniques n’ont toutefois pas encore été concluants à ce jour, poursuit Chine nouvelle, mettant ainsi en garde les malades contre un optimisme excessif. Elle ajoute que le principal expert chinois, Li Shunan, qui est aussi le doyen du département de pharmacologie de l’institut, a passé plus de vingt ans à faire des recherches sur les cafards, en s’inspirant des traditions d’une minorité ethnique du Yunnan qui utilise les cafards pour soigner les plaies ouvertes. Selon lui, le cafard permettrait également de soigner certaines maladies cardiaques.
Des composants chimiques trouvés dans les cafards pourraient avoir un effet aussi bénéfique que l’AZT dans le traitement du sida, a rapporte mercredi l’agence Chine nouvelle, citant des experts chinois. Les experts, qui travaillent à l’Institut Médical du Yunnan (sud-ouest), fondent leurs espérances sur divers composants chimiques du cafard, dont une substance toxique comme l’aflatoxine ainsi qu’une substance allergique. «Les expériences en laboratoire ont montré qu’un composé chimique constitué d’un acide aminé et d’un polysaccharide avait des effets similaires à ceux de l’AZT», un médicament très puissant mis au point par des chercheurs américains et utilisé dans le traitement des malades atteints du sida. Les essais cliniques n’ont toutefois pas encore été concluants à ce jour, poursuit Chine...