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Actualités - Chronologies

PSG : la crise reprend de plus belle -

Des joueurs «pas à la hauteur», selon Luis Fernandez, entraîneur en colère, des supporteurs qui applaudissent l’équipe de football adverse : battu chez lui (1-3) par Guingamp, le Paris-SG se débat dans une crise identique à celle qui a provoqué le départ de Philippe Bergeroo début décembre. Il faudrait une miraculeuse résurrection pour que cette formation, 11e après 26 journées, redresse la tête contre Auxerre samedi en Coupe de France. Sans parler du rendez-vous en Ligue des champions mercredi contre le Milan AC. Les statistiques du PSG, plus gros budget et plus gros recruteur de France (500 MF, 76 M d’euros, dans les deux cas), sont désespérantes. Exemple : les Parisiens n’ont pas marqué plus d’un but par match depuis leur seule victoire à l’extérieur à Toulouse (3-2, 12e journée, 21 octobre). À qui la faute? On montre déjà du doigt le président-délégué Laurent Perpère. Énarque, il a peut-être cédé trop vite à la passion du supporteur de base et à l’euphorie des effets d’annonce en plaçant le titre et les quarts de finale de la C1 au rang des objectifs du club, fort du recrutement (Anelka, Luccin, Dalmat, parti depuis à l’Inter Milan, en attendant Ronaldinho). La faute aux joueurs, qui «n’ont pas été à la hauteur» contre Guingamp, dixit Fernandez, qui critique ouvertement ses hommes pour la première fois depuis son arrivée. Naufrage collectif Contre Guingamp, le naufrage a été collectif. Même le gardien Lionel Letizi, la meilleure recrue de l’été dernier, a failli alors qu’il limitait toujours la casse : «Les deux premiers buts de Guingamp sont de ma faute. Je n’ai pas fait mon boulot», a-t-il reconnu. En attaque, Nicolas Anelka et Laurent Robert ne marquent plus. Anelka n’a été applaudi qu’une seule fois mercredi, quand il a récupéré un ballon en milieu de terrain dans les pieds d’un joueur de Guingamp. Pour un attaquant, ces bravos sur une action défensive blessent peut-être plus que bien des sifflets. Et maintenant, que faire ? «On va jouer le maintien», tempête Fernandez, presque blessant pour ses joueurs en mettant en cause leur «humilité et leur fierté» dans sa colère froide. Jeudi, après le décrassage, il est resté une heure avec eux dans les vestiaires. Le maintien. Une exagération, bien sûr, que pourrait faire oublier une victoire contre Auxerre et un méritoire match nul à Milan (par exemple). Mais il est clair que le PSG de mercredi ne peut afficher aucune ambition. Au regard des sommes dépensées dans le recrutement (sans compter le mercato) et de la notoriété de certains de ses joueurs, il frôle même l’indécence.
Des joueurs «pas à la hauteur», selon Luis Fernandez, entraîneur en colère, des supporteurs qui applaudissent l’équipe de football adverse : battu chez lui (1-3) par Guingamp, le Paris-SG se débat dans une crise identique à celle qui a provoqué le départ de Philippe Bergeroo début décembre. Il faudrait une miraculeuse résurrection pour que cette formation, 11e après 26 journées, redresse la tête contre Auxerre samedi en Coupe de France. Sans parler du rendez-vous en Ligue des champions mercredi contre le Milan AC. Les statistiques du PSG, plus gros budget et plus gros recruteur de France (500 MF, 76 M d’euros, dans les deux cas), sont désespérantes. Exemple : les Parisiens n’ont pas marqué plus d’un but par match depuis leur seule victoire à l’extérieur à Toulouse (3-2, 12e journée, 21 octobre). À qui la...