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Actualités - Chronologies

« Arik » dans le texte

Voici quelques citations marquantes d’Ariel Sharon, également surnommé «Arik» : «À mes yeux, les électeurs devraient voter pour moi parce que je préserverai Jérusalem comme capitale une et indivisible du peuple juif, comme capitale éternelle d’Israël» (6 février 2001, dans les colonnes du quotidien Maariv). «Je n’ai joué aucun rôle dans le déchaînement de la malfaisance des gens» (3 octobre 2000 après sa visite sur l’Esplanade des mosquées, qui a déclenché la seconde intifada). «À nos yeux, un État palestinien réellement indépendant est un véritable danger. Donc ce qu’ils appellent un État ne se fera que dans des limites et à des conditions qu’ils devront accepter» (13 janvier 1999). «À mon avis, il est impossible de faire la paix avec Arafat personnellement» (30 août 1997). «Si l’OLP déclare un État palestinien, Israël devra immédiatement annexer ces territoires» (26 janvier 1997). «Je ne sais pas si quiconque a autant de sang juif sur les mains qu’Arafat depuis l’époque nazie» (18 octobre 1995). «Quand je reçois un ordre, je le suis selon trois critères : d’abord et avant tout le bien de l’État, puis celui de mes subordonnés et enfin seulement mon obligation envers mes supérieurs. Il est hors de question de changer cet ordre de priorités» (Après la guerre d’octobre 1973). «Je commande 14 000 soldats et je dois combattre avec eux. Mais, à la fin de la guerre, je vous baiserai tous. D’abord, je vais traverser le canal de Suez et baiser les Égyptiens, mais je vais revenir vous baiser! Vous avez intérêt à mettre des casques !» (Au cours de la guerre d’octobre 1973).
Voici quelques citations marquantes d’Ariel Sharon, également surnommé «Arik» : «À mes yeux, les électeurs devraient voter pour moi parce que je préserverai Jérusalem comme capitale une et indivisible du peuple juif, comme capitale éternelle d’Israël» (6 février 2001, dans les colonnes du quotidien Maariv). «Je n’ai joué aucun rôle dans le déchaînement de la malfaisance des gens» (3 octobre 2000 après sa visite sur l’Esplanade des mosquées, qui a déclenché la seconde intifada). «À nos yeux, un État palestinien réellement indépendant est un véritable danger. Donc ce qu’ils appellent un État ne se fera que dans des limites et à des conditions qu’ils devront accepter» (13 janvier 1999). «À mon avis, il est impossible de faire la paix avec Arafat personnellement» (30 août 1997). «Si l’OLP...