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Actualités - Chronologies

RDCONGO - Joseph Kabila proclamé président

Le Parlement provisoire de la République démocratique du Congo (RDC) réuni en session extraordinaire hier à Kinshasa a proclamé le général-major Joseph Kabila «président de la République» pour succéder à son père, Laurent-Désiré Kabila, tué dans un attentat. Parallèlement, les appels à la fin de la guerre régionale qui déchire la RDC depuis deux ans et demi se sont multipliés, notamment de la part du président en exercice de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), le chef d’État togolais, Gnassingbé Eyadéma, qui a appelé les belligérants à «enterrer la hache de guerre». Dans une motion adoptée à l’unanimité à main levée, les députés de l’Assemblée constituante et législative/Parlement de transition (ACL-PT), réunis hier après-midi au palais du Peuple à Kinshasa, ont «décidé que M. Joseph Kabila est investi des pouvoirs constitutionnels dévolus au président de la République et chef de l’État». Le nouveau chef de l’État doit prêter serment devant la Cour suprême de justice de la RDC, convoquée en audience solennelle dans la capitale jeudi matin. Les parlementaires ont également élevé le défunt président au rang de «héros national». Quelque 225 membres du Parlement provisoire qui compte 300 sièges étaient présents à la session. L’ACL-PT a été créée par le défunt président en 2000. Le Parlement a son siège à Lubumbashi (sud-est), deuxième ville du pays, mais se réunit indifféremment dans cette ville ou dans la capitale. Les parlementaires avaient été choisis par une commission supervisée par le gouvernement ou nommés pour certains par le chef de l’État. L’adoption de la motion par le Parlement provisoire avait été précédée d’une intervention du ministre de la Justice et garde des Sceaux, Mwenze Kongolo, qui avait retracé devant les parlementaires les circonstances de l’attentat dont avait été victime le 16 janvier le président Laurent-Désiré Kabila. Le 17 janvier, le général Kabila avait été chargé par le gouvernement de «la direction de l’action gouvernementale et du haut commandement militaire», en l’absence de toute disposition institutionnelle sur la vacance du pouvoir exécutif et la désignation du chef de l’État.
Le Parlement provisoire de la République démocratique du Congo (RDC) réuni en session extraordinaire hier à Kinshasa a proclamé le général-major Joseph Kabila «président de la République» pour succéder à son père, Laurent-Désiré Kabila, tué dans un attentat. Parallèlement, les appels à la fin de la guerre régionale qui déchire la RDC depuis deux ans et demi se sont multipliés, notamment de la part du président en exercice de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), le chef d’État togolais, Gnassingbé Eyadéma, qui a appelé les belligérants à «enterrer la hache de guerre». Dans une motion adoptée à l’unanimité à main levée, les députés de l’Assemblée constituante et législative/Parlement de transition (ACL-PT), réunis hier après-midi au palais du Peuple à Kinshasa, ont «décidé que...