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Actualités - Chronologies

FINANCES - Des analystes internationaux - en visite à Beyrouth

L’analyste en chef de la Société financière internationale (SFI) était récemment en visite au Liban, apprend-on de source bancaire. Cette visite, la troisième du genre en huit années, intervient en prévision de la réunion du conseil d’administration de cette filiale de la Banque mondiale spécialisée dans l’aide au financement de projets privés. L’objectif est de réévaluer le risque lié aux lignes de crédits accordées par la SFI au Liban qui se chiffre en plusieurs centaines de millions de dollars. Les engagements de la SFI au Liban sont de trois types. Il s’agit de prêts accordés aux banques, à des conditions préférentielles, pour le financement de secteurs spécifiques, comme le logement, l’hôtellerie ou les petites et moyennes entreprises. La SFI prend aussi des participations directes dans des entreprises comme Uniceramic par exemple, la banque Saradar ou Middle East Capital Group. Elle a notamment accordé un prêt à Cellis. Elle participe enfin à des projets de financement mixtes. Les conséquences de la notation fournie par la SFI sur le risque crédit souverain du Liban sont donc beaucoup plus directes que celles des agences de notations internationales comme Standard & Poors ou Moody’s, souligne-t-on de même source. Le rating de ces agences, destiné aux marchés obligataires, affecte davantage l’image de marque du Liban qu’il ne menace sa capacité à trouver des financements. Car, le Liban emprunte essentiellement sur le marché local. L’effet d’une évaluation à la baisse de sa notation est donc plus qualitatif que quantitatif. En revanche, les conséquences d’un déclassement de la SFI peuvent être plus lourdes, et se traduire par un désengagement par exemple. Depuis 1993, la SFI a participé à une trentaine de projets au Liban, pour un montant total de 1,1 milliard de dollars, dont des financements directs de 354 millions de dollars et des prêts syndiqués de 254 millions de dollars. Les analystes en chef de plusieurs banques étrangères, notamment BNPI-Paribas et Indosuez, sont également venus récemment au Liban pour réévaluer le risque crédit du pays. Un risque qui augmente au fur et à mesure de l’accroissement du déficit budgétaire et de la dette publique. Une mauvaise notation devrait avoir un impact sur les conditions auxquelles ces groupes accordent des lignes de crédits aux banques libanaises.
L’analyste en chef de la Société financière internationale (SFI) était récemment en visite au Liban, apprend-on de source bancaire. Cette visite, la troisième du genre en huit années, intervient en prévision de la réunion du conseil d’administration de cette filiale de la Banque mondiale spécialisée dans l’aide au financement de projets privés. L’objectif est de réévaluer le risque lié aux lignes de crédits accordées par la SFI au Liban qui se chiffre en plusieurs centaines de millions de dollars. Les engagements de la SFI au Liban sont de trois types. Il s’agit de prêts accordés aux banques, à des conditions préférentielles, pour le financement de secteurs spécifiques, comme le logement, l’hôtellerie ou les petites et moyennes entreprises. La SFI prend aussi des participations directes dans des...