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Actualités - Chronologies

BANQUES - Croissance nulle au premier semestre 2000

Les chiffres publiés hier par l’Association des banques font état d’une croissance nulle au premier semestre de l’année 2000 et de 1 % pour l’année 1999. La dette totale de janvier à septembre 2000 est de 36 141 milliards de livres. Le montant du déficit s’élève à 3 960 milliards de livres. Pour 1999, le Fonds monétaire international (FMI) indiquait – 1 % de croissance ; par contre, pour le gouvernement, elle est de 1%. Aucun chiffre officiel n’ayant encore été publié, la BDL avance le chiffre de 0 % de croissance au premier semestre 2000. Selon le rapport de l’Association, les finances publiques ont continué à se détériorer en 1999 : le déficit budgétaire s’est creusé de 2,7 %, passant de 3 937 milliards de livres en 1998 à 4 043 milliards en 1999. Le déficit en 1999 a absorbé 45,4 % des dépenses contre 46,9 % en 1998 et représente désormais 16 % du PIB. En 2000, en cumul sur les neuf premiers mois de l’année, le déficit a été de 3 960 milliards de livres (auxquels il faut ajouter les 342 milliards dépensés par le CDR et financés par les aides internationales). Au total, sur les neuf premiers mois, le déficit budgétaire représente 15,7 % du PIB. La dette totale du pays s’est élevée à 33 731 milliards de livres, fin 1999. Soit 5 763 milliards de livres de plus qu’en 1998 (+ 20,6 %). Cette dette représentait 135,9 % du PIB en 1999. En 2000, en cumul sur les neuf premiers mois, la dette représente désormais 143,5 % du PIB (36 141 milliards de livres, soit 2 410 milliards de plus qu’en 1999), et connaît une progression de 7,1 % par rapport à l’année dernière. Le déficit du Liban s’est accentué en 1999, en raison du recul des exportations et de l’augmentation des importations. Alors que dans les années 1970, les exportations représentaient 40 % des importations, aujourd’hui elles ne couvrent plus que 10 % des importations. Fin 1999, les capitaux des banques en 1999 étaient de 4 019 milliards de livres contre 3 620 milliards fin 1998. Soit une augmentation de 399 milliards (11 %). Cette augmentation s’est accentuée en 2000 : +295 milliards de livres (4 314 milliards de livres, fin septembre), soit 7,3 % de plus qu’en 1999. Les créances au secteur public pour l’année 1999 ont atteint 21 841 milliards de livres contre 17 942 milliards en 1998, soit une augmentation de 3 899 milliards de livres (+21,7 %). Sur les neuf premiers mois de l’année 2000, elles ont augmenté de 1 352 milliards de livre (+6,2 %).
Les chiffres publiés hier par l’Association des banques font état d’une croissance nulle au premier semestre de l’année 2000 et de 1 % pour l’année 1999. La dette totale de janvier à septembre 2000 est de 36 141 milliards de livres. Le montant du déficit s’élève à 3 960 milliards de livres. Pour 1999, le Fonds monétaire international (FMI) indiquait – 1 % de croissance ; par contre, pour le gouvernement, elle est de 1%. Aucun chiffre officiel n’ayant encore été publié, la BDL avance le chiffre de 0 % de croissance au premier semestre 2000. Selon le rapport de l’Association, les finances publiques ont continué à se détériorer en 1999 : le déficit budgétaire s’est creusé de 2,7 %, passant de 3 937 milliards de livres en 1998 à 4 043 milliards en 1999. Le déficit en 1999 a absorbé 45,4 % des...