La galerie Agial (rue Abdel Aziz) présente, jusqu’au 27 janvier, une quinzaine de toiles récentes de Rima Mardam Bey. Des techniques mixtes et collages sur le thème de la ville et de l’architecture arabe. C’est en connaisseur, pour y avoir vécu longtemps, que l’artiste décrit la ville arabe, ses dédales, ses escaliers, ses arcades, ses coupoles, sa calligraphie, mais surtout ses murs humides et lézardés qui cachent bien des mystères, notamment des vies de femmes qui s’écoulent dans l’ombre et le silence. Une peinture sensible, des visions à la fois unes et morcelées, qui s’adressent à la sensibilité et à la mémoire.
La galerie Agial (rue Abdel Aziz) présente, jusqu’au 27 janvier, une quinzaine de toiles récentes de Rima Mardam Bey. Des techniques mixtes et collages sur le thème de la ville et de l’architecture arabe. C’est en connaisseur, pour y avoir vécu longtemps, que l’artiste décrit la ville arabe, ses dédales, ses escaliers, ses arcades, ses coupoles, sa calligraphie, mais surtout ses murs humides et lézardés qui cachent bien des mystères, notamment des vies de femmes qui s’écoulent dans l’ombre et le silence. Une peinture sensible, des visions à la fois unes et morcelées, qui s’adressent à la sensibilité et à la mémoire.
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