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Actualités - Chronologies

Mieux que le Viagra

Une nouvelle molécule pourrait s’avérer utile à la lutte contre les défaillances sexuelles masculines, selon des travaux américains sur des animaux, publiés dans Nature Medicine. Alternative potentielle au Viagra, pilule phare de la lutte contre l’impuissance des années 90, la molécule, dénommée Y-27 632, a été expérimentée avec succès sur des rats par l’équipe de Kanchan Chitaley de l’université du Michigan (département de physiologie, Ann Arbor, Michigan). Injectée aux rats, elle fait monter la pression dans le corps caverneux, le tissu érectile du pénis, et provoque l’érection. La molécule testée présente surtout l’intérêt d’agir sur l’érection par des voies biochimiques différentes de celles empruntées par le Viagra (nom technique : sildénafil), soulignent les auteurs.Le sildénafil augmente le flux sanguin local et optimise ainsi le remplissage des corps érectiles, comme les corps caverneux. Pour obtenir ce résultat, le sildénafil en bloquant une enzyme, une phospho-diestérase, contribue au relâchement des parois artérielles, avec pour conséquence une meilleure arrivée du sang. Le Viagra favorise parallèlement l’action relaxante, sur les vaisseaux de l’organe érectile, d’une substance naturellement présente dans l’organisme, l’oxyde d’azote (NO). La molécule Y-27632 bloque une autre enzyme, la rho-kinase, mais indépendamment de l’oxyde d’azote (NO). Cette particularité introduit une voie alternative de recherche pour le traitement des dysfonctionnements de l’érection, notamment des patients pour lesquels les médicaments actuellement disponibles ne sont pas satisfaisants, relèvent les auteurs.
Une nouvelle molécule pourrait s’avérer utile à la lutte contre les défaillances sexuelles masculines, selon des travaux américains sur des animaux, publiés dans Nature Medicine. Alternative potentielle au Viagra, pilule phare de la lutte contre l’impuissance des années 90, la molécule, dénommée Y-27 632, a été expérimentée avec succès sur des rats par l’équipe de Kanchan Chitaley de l’université du Michigan (département de physiologie, Ann Arbor, Michigan). Injectée aux rats, elle fait monter la pression dans le corps caverneux, le tissu érectile du pénis, et provoque l’érection. La molécule testée présente surtout l’intérêt d’agir sur l’érection par des voies biochimiques différentes de celles empruntées par le Viagra (nom technique : sildénafil), soulignent les auteurs.Le sildénafil...