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André Nammour, un artiste polyvalent(Photo)

André Nammour a 33 ans. La bouille ronde, l’approche sympathique, il n’a aucun problème à interrompre son travail pour expliquer, commenter, papoter. Si on lui fait remarquer qu’il est en retard dans son travail, il répond, dans un sourire : «j’ai l’habitude, je finis toujours tout à la dernière minute». Cet artiste polyvalent, puisqu’il ne fait pas que de la sculpture mais touche à la peinture, à la décoration et adore le vitrail, est diplômé de la Faculté des beaux-arts de l’Université libanaise. Après cette première formation, il décroche une bourse de l’École des beaux-arts de Toulouse. Là, il est initié au vitrail, qu’il intègre dans presque toutes ses créations. Le vitrail, il commence d’ailleurs à bien le connaître. Il s’est, en effet, occupé de l’étude et de l’exécution des vitraux de deux églises, à Abra et Zalka. Pour André Nammour, il n’y a aucune incompatibilité entre son rôle de décorateur et son travail d’artiste. «Au contraire, un décorateur doit avoir la sensibilité d’un artiste», affirme-t-il. «Les légendes arabes», est le titre de sa dernière exposition individuelle qui a eu lieu à Dubaï. «J’y ai exposé une dizaine de sculptures et une quinzaine de toiles. Beaucoup de pièces étaient composées de vitraux avec pierre et bois», précise-t-il. C’est ce mélange de matière qu’il exécute pour Aley. «La valeur de la modestie», c’est l’œuvre, est une sculpture en pierre blanche incrustée en son centre de morceaux de vitrail. «La modestie est une vertu mal vue aujourd’hui», estime André Nammour. «Je voudrais la réhabiliter. Les vitraux que je vais utiliser sont des verres de couleur. Il y aura du jaune, synonyme de joie, et du rouge pour la réalisation de soi». Ce contraste entre la transparence du verre et l’opacité de la pierre devrait donner une œuvre à la dichotomie intéressante.
André Nammour a 33 ans. La bouille ronde, l’approche sympathique, il n’a aucun problème à interrompre son travail pour expliquer, commenter, papoter. Si on lui fait remarquer qu’il est en retard dans son travail, il répond, dans un sourire : «j’ai l’habitude, je finis toujours tout à la dernière minute». Cet artiste polyvalent, puisqu’il ne fait pas que de la sculpture mais touche à la peinture, à la décoration et adore le vitrail, est diplômé de la Faculté des beaux-arts de l’Université libanaise. Après cette première formation, il décroche une bourse de l’École des beaux-arts de Toulouse. Là, il est initié au vitrail, qu’il intègre dans presque toutes ses créations. Le vitrail, il commence d’ailleurs à bien le connaître. Il s’est, en effet, occupé de l’étude et de l’exécution des...