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Actualités - Chronologie

EN BREF FORMULE 1 Schumacher raconte son accident de Silverstone

Michael Schumacher a décrit mardi pour la première fois son accident de Silverstone, évoquant sa relative impuissance dans le baquet de sa Ferrari. L’ancien double champion du monde, qui s’est fracturé deux os de la jambe droite en effectuant un tout-droit dans le premier virage du circuit du Grand Prix de Grande-Bretagne le 11 juillet, raconte comment les freins de sa monoplace l’ont trahi. «La pédale de freins répondait de moins en moins», déclare l’Allemand dans les colonnes du magazine Motorsport. Ensuite, le pilote a appuyé si fort sur les freins que les roues avant de sa voiture se sont bloquées juste avant de quitter la piste à Stowe Corner. «Tout ce que je pouvais faire était de tenter de réduire la vitesse autant que possible en bloquant les roues avant d’aller sur les graviers», dit-il. «On pense fébrilement à toutes les solutions pour ralentir. Mais tout va si vite qu’on ne peut guère faire plus que d’accepter avec fatalisme ce qui va arriver ensuite». Son écurie Ferrari a précisé que l’accident avait été causé par une soudaine perte de pression dans le circuit de freins arrière due à un boulon mal serré. Schumacher roulait à 306 km/h lorsqu’il a entrepris de freiner, à 204 km/h lorsque les roues avant se sont bloquées et sa monoplace a heurté les barrières de pneus à 107 km/h, d’après les données télémétriques du véhicule. Dans son interview, le champion allemand rend notamment hommage aux commissaires et médecins de la course. «Le pire pour moi était que ma jambe était coincée dans les débris. Les médecins s’en sont tout de suite aperçus et n’ont pas essayé de me tirer hors de la voiture», dit-il. Une broche longue de 30 centimètres a été posée dans la jambe du pilote, dont son manager Willi Weber excluait la semaine dernière tout retour à la compétition avant trois mois. Schumacher, qui entame une rééducation dans une clinique suisse, juge lui-même «complètement insensées» les rumeurs qui le donnent de retour au Grand Prix d’Allemagne le 1er août. «Malheureusement, je n’ai pas un turbocompresseur pour remettre mes os en état plus vite», a-t-il déclaré dans une deuxième interview au Cologne Express. «Mon objectif premier est de me remettre totalement, quel que soit le temps qu’il faudra. On verra ensuite». Hakkinen déplore l’absence de son grand rival Schumacher Le champion du monde en titre de Formule 1 Mika Hakkinen déplore vivement l’absence de la compétition de son grand rival, l’allemand Michael Schumacher, blessé dans un accident au GP de Silverstone. «Michael va manquer à la Formule 1 et va me manquer comme adversaire», a souligné le Finlandais dans une interview à l’hebdomadaire allemand Sport Bild à paraître mercredi. Le champion, qui a désormais de bonnes chances de remporter un nouveau titre, a refusé toutefois de considérer la situation comme acquise. «Je ne peux pas me convaincre que tout est devenu plus simple pour moi. En faisant cela, on court le risque de tout perdre», a-t-il estimé. Hakkinen, qui a lui-même été victime d’un grave accident sur le circuit d’Adelaïde en 1995, a souligné quelle épreuve cela représentait. «On peut perdre confiance dans la technique, confiance en soi-même. Il faut ensuite faire beaucoup d’efforts pour la reconquérir», a-t-il dit. Michael Schumacher a été victime d’une fracture de la jambe droite le 11 juillet à Silverstone (Angleterre). Il est sorti dimanche de clinique et a aussitôt entrepris un programme de rééducation en Suisse. Son retour sur les circuits semble exclu toutefois avant le début de la saison Formule 1 Schumacher raconte son accident de Silverstone Michael Schumacher a décrit mardi pour la première fois son accident de Silverstone, évoquant sa relative impuissance dans le baquet de sa Ferrari. L’ancien double champion du monde, qui s’est fracturé deux os de la jambe droite en effectuant un tout-droit dans le premier virage du circuit du Grand Prix de Grande-Bretagne le 11 juillet, raconte comment les freins de sa monoplace l’ont trahi. «La pédale de freins répondait de moins en moins», déclare l’Allemand dans les colonnes du magazine Motorsport. Ensuite, le pilote a appuyé si fort sur les freins que les roues avant de sa voiture se sont bloquées juste avant de quitter la piste à Stowe Corner. «Tout ce que je pouvais faire était de tenter de réduire la vitesse autant que possible en bloquant les roues avant d’aller sur les graviers», dit-il. «On pense fébrilement à toutes les solutions pour ralentir. Mais tout va si vite qu’on ne peut guère faire plus que d’accepter avec fatalisme ce qui va arriver ensuite». Son écurie Ferrari a précisé que l’accident avait été causé par une soudaine perte de pression dans le circuit de freins arrière due à un boulon mal serré. Schumacher roulait à 306 km/h lorsqu’il a entrepris de freiner, à 204 km/h lorsque les roues avant se sont bloquées et sa monoplace a heurté les barrières de pneus à 107 km/h, d’après les données télémétriques du véhicule. Dans son interview, le champion allemand rend notamment hommage aux commissaires et médecins de la course. «Le pire pour moi était que ma jambe était coincée dans les débris. Les médecins s’en sont tout de suite aperçus et n’ont pas essayé de me tirer hors de la voiture», dit-il. Une broche longue de 30 centimètres a été posée dans la jambe du pilote, dont son manager Willi Weber excluait la semaine dernière tout retour à la compétition avant trois mois. Schumacher, qui entame une rééducation dans une clinique suisse, juge lui-même «complètement insensées» les rumeurs qui le donnent de retour au Grand Prix d’Allemagne le 1er août. «Malheureusement, je n’ai pas un turbocompresseur pour remettre mes os en état plus vite», a-t-il déclaré dans une deuxième interview au Cologne Express. «Mon objectif premier est de me remettre totalement, quel que soit le temps qu’il faudra. On verra ensuite».
Michael Schumacher a décrit mardi pour la première fois son accident de Silverstone, évoquant sa relative impuissance dans le baquet de sa Ferrari. L’ancien double champion du monde, qui s’est fracturé deux os de la jambe droite en effectuant un tout-droit dans le premier virage du circuit du Grand Prix de Grande-Bretagne le 11 juillet, raconte comment les freins de sa monoplace l’ont trahi. «La pédale de freins répondait de moins en moins», déclare l’Allemand dans les colonnes du magazine Motorsport. Ensuite, le pilote a appuyé si fort sur les freins que les roues avant de sa voiture se sont bloquées juste avant de quitter la piste à Stowe Corner. «Tout ce que je pouvais faire était de tenter de réduire la vitesse autant que possible en bloquant les roues avant d’aller sur les graviers», dit-il. «On pense...