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Actualités - Chronologie

JUSTICE Sept ans de prison requis contre Camille Asmar

La Chambre de mise en accusation de Beyrouth, réunie sous la présidence de M. Zahi Kanaan, a publié hier ses conclusions dans l’affaire de la dilapidation des biens publics à la Direction générale des antiquités (DGA). En vertu des articles 457 et 454/4555 du Code pénal (faux en écriture et faux criminel), la chambre a requis les travaux forcés pour une période minimale de 7 ans pour Camille Asmar, ancien directeur de la DGA, et Mohammed Toufic Rifaï, chef du service des fouilles. Camille Asmar et Mohammed Rifaï ainsi que Jean Joseph Samaha et Yaacoub Joseph Samaha (fonctionnaires à la DGA) sont également accusés de concussion et de détournement (articles 369 et 360). Pour leur part, Anis Ojeil, Toufic Youssef Sélim Saliba – ainsi que les fils de l’ancien directeur de la DGA Daniel et Manuel Camille Asmar – sont passibles des peines prévues aux articles cités, couplés avec l’article 219 (complicité et recel).
La Chambre de mise en accusation de Beyrouth, réunie sous la présidence de M. Zahi Kanaan, a publié hier ses conclusions dans l’affaire de la dilapidation des biens publics à la Direction générale des antiquités (DGA). En vertu des articles 457 et 454/4555 du Code pénal (faux en écriture et faux criminel), la chambre a requis les travaux forcés pour une période minimale de 7 ans pour Camille Asmar, ancien directeur de la DGA, et Mohammed Toufic Rifaï, chef du service des fouilles. Camille Asmar et Mohammed Rifaï ainsi que Jean Joseph Samaha et Yaacoub Joseph Samaha (fonctionnaires à la DGA) sont également accusés de concussion et de détournement (articles 369 et 360). Pour leur part, Anis Ojeil, Toufic Youssef Sélim Saliba – ainsi que les fils de l’ancien directeur de la DGA Daniel et Manuel Camille Asmar – sont...