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Actualités - Chronologie

Wenders touriste

Le journal des jeunesses communistes cubaines Juventud Rebelde accuse le cinéaste allemand Wim Wenders d’avoir adopté une «vision de touriste superficielle» dans son dernier film Buena Vista Social Club, tourné à Cuba avec les vétérans de la musique cubaine. «Buena Vista Social Club se déplace avec une vieille moto russe Ural (à la manière d’un Christophe Colomb post-moderne) en exhibant les rues les plus délabrées de La Havane, en une sorte de tournée apocalyptique», dénonce Juventud Rebelde. Le journal reproche au cinéaste allemand de ne montrer «qu’immeubles en ruine, nids de poule à l’infini, flaques, seaux d’ordures et chiens sales qui passent par là en quantité». L’auteur de l’article «ne nie pas que cela c’est aussi notre Havane», mais il regrette que Wim Wenders n’ait pas examiné «pourquoi une si bonne musique a réussi à survivre en dépit des incompréhensions possibles et de l’oubli, pourquoi il est pratiquement impossible à une si bonne musique de pouvoir se hisser au premier rang du marché international du disque». Wim Wenders, qui n’était jamais allé à Cuba auparavant, a tourné en trois semaines son film, inspiré par la découverte des sémillants septuagénaires et octogénaires du «son» cubain par le musicien américain Ry Cooder.
Le journal des jeunesses communistes cubaines Juventud Rebelde accuse le cinéaste allemand Wim Wenders d’avoir adopté une «vision de touriste superficielle» dans son dernier film Buena Vista Social Club, tourné à Cuba avec les vétérans de la musique cubaine. «Buena Vista Social Club se déplace avec une vieille moto russe Ural (à la manière d’un Christophe Colomb post-moderne) en exhibant les rues les plus délabrées de La Havane, en une sorte de tournée apocalyptique», dénonce Juventud Rebelde. Le journal reproche au cinéaste allemand de ne montrer «qu’immeubles en ruine, nids de poule à l’infini, flaques, seaux d’ordures et chiens sales qui passent par là en quantité». L’auteur de l’article «ne nie pas que cela c’est aussi notre Havane», mais il regrette que Wim Wenders n’ait pas examiné...