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Actualités - Chronologie

Allergies Le vin : qui l'eut cru ?

Dans les pays producteurs, la nouvelle est tombée comme un couperet : l’allergie au vin existe. Elle a les mêmes traits particuliers que les autres allergies mais, jusqu’à présent, au pays des grands crus on taisait soigneusement les faits. On connaissait bien sûr les allergies au lait de vache, à certains fruits, aux noisettes, sans parler des acariens, des moisissures ou les poils des animaux domestiques. Mais voilà qu’un journal médical français ose, au pays des prestigieux crus et des adorateurs de la bouteille, publier (prudemment) l’existence de réactions allergiques au vin. D’après ce texte, une heure après l’absorption de vin rouge le sujet a ressenti des phénomènes typiques de l’allergie : gonflement des paupières et des lèvres, durant près de 36 heures, difficulté respiratoire estompée en quelques heures. Ces symptômes sont réapparus à plusieurs reprises à chaque nouvelle consommation de certains vins rouges. Les allergologues consultés par la rédaction du journal estiment que les incidents signalés sont tout à fait exceptionnels. En revanche, ils ajoutent qu’on a déjà signalé des crises d’asthme, quelquefois sévères, chez des asthmatiques peu après la consommation de vins riches en bisulfites. Le bisulfite est un sel acide provenant de l’acide sulfureux. Il provoque, en fait, la libération de dioxyde de soufre dont l’effet sur les bronches se traduit par un rétrécissement, phénomène caractéristique de la crise d’asthme. De surcroît, on apprend que le vin peut contenir des éléments (blanc d’œuf, gélatine, caséïne, levures, moisissures, etc.) capables d’induire une allergie... À bon entendeur salut...
Dans les pays producteurs, la nouvelle est tombée comme un couperet : l’allergie au vin existe. Elle a les mêmes traits particuliers que les autres allergies mais, jusqu’à présent, au pays des grands crus on taisait soigneusement les faits. On connaissait bien sûr les allergies au lait de vache, à certains fruits, aux noisettes, sans parler des acariens, des moisissures ou les poils des animaux domestiques. Mais voilà qu’un journal médical français ose, au pays des prestigieux crus et des adorateurs de la bouteille, publier (prudemment) l’existence de réactions allergiques au vin. D’après ce texte, une heure après l’absorption de vin rouge le sujet a ressenti des phénomènes typiques de l’allergie : gonflement des paupières et des lèvres, durant près de 36 heures, difficulté respiratoire estompée en...