Les quinze pays de l’Union européenne et douze États du bassin méditerranéen se sont entendus jeudi et vendredi sur une série de points visant à renforcer leur partenariat, et dont voici les grandes lignes: – Le processus de Barcelone ne vise pas à remplacer les initiatives pour la paix et la stabilité dans la région, mais à contribuer à leur succès. Les ministres ont appelé à la reprise des négociations de paix au Proche-Orient et à une application immédiate de la résolution 425 de l’Onu (retrait israélien du Liban). – Les ministres se sont entendus pour élaborer à terme une «charte euro-méditerranéenne pour la paix et la stabilité», dont les lignes directrices ont été annexées aux conclusions comme «document de travail informel». Les hauts fonctionnaires ont été chargés d’élaborer un calendrier de travail et la charte sera adopté formellement «aussitôt que les circonstances politiques le permettront». – Le dialogue politique dans le partenaire politique et de sécurité, par exemple sur le terrorisme, devra être renforcé. Une réunion Euro-Med ad hoc entre hauts fonctionnaires et experts devrait être convoquée au second semestre de 1999. – L’UE a confirmé que son assistance pour la période 2000-2006 (programme Meda II) refléterait la «grande priorité» du partenariat méditerranéen. – Les ministres ont souligné l’importance d’établir une zone de libre-échange d’ici à 2010 et ont répété leur volonté de poursuivre les accords d’association entre l’UE et ses partenaires. Ils ont encouragé les progrès sur la voie de l’intégration Sud-Sud. L’importance des investissements privés a été relevée et le Portugal a invité à une conférence d’investissement au premier semestre 2000. – Six domaines de coopération prioritaires ont été identifiés: environnement, eau, industrie, énergie, transports et information. – Les ministres ont affirmé l’importance d’inclure un «large cercle d’acteurs non gouvernementaux» pour élargir les bases du partenariat UE-Méditerranée. – La Libye deviendra membre à part entière une fois levées les sanctions de l’Onu et l’acquis de Barcelone accepté par ce pays. – La quatrième conférence se tiendra sous la présidence française de l’UE, au second semestre 2000, précédée par une rencontre informelle au semestre précédent.
Les quinze pays de l’Union européenne et douze États du bassin méditerranéen se sont entendus jeudi et vendredi sur une série de points visant à renforcer leur partenariat, et dont voici les grandes lignes: – Le processus de Barcelone ne vise pas à remplacer les initiatives pour la paix et la stabilité dans la région, mais à contribuer à leur succès. Les ministres ont appelé à la reprise des négociations de paix au Proche-Orient et à une application immédiate de la résolution 425 de l’Onu (retrait israélien du Liban). – Les ministres se sont entendus pour élaborer à terme une «charte euro-méditerranéenne pour la paix et la stabilité», dont les lignes directrices ont été annexées aux conclusions comme «document de travail informel». Les hauts fonctionnaires ont été chargés d’élaborer un...
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