Il y a actuellement à Belgrade une vingtaine de Libanais seulement, porteurs pour la plupart de la nationalité yougoslave. Avant le début des frappes de l’Otan, le 24 mars dernier, ils étaient une cinquantaine, des étudiants en majorité. L’ambassadeur du Liban en Yougoslavie, M. Nasrat el-Assaad, a immédiatement pris les mesures nécessaires pour les faire rapatrier après la fermeture des universités du pays. Une trentaine de personnes ont ainsi regagné Beyrouth en passant par la Bulgarie. Les autres ont choisi de rester à Belgrade.
Il y a actuellement à Belgrade une vingtaine de Libanais seulement, porteurs pour la plupart de la nationalité yougoslave. Avant le début des frappes de l’Otan, le 24 mars dernier, ils étaient une cinquantaine, des étudiants en majorité. L’ambassadeur du Liban en Yougoslavie, M. Nasrat el-Assaad, a immédiatement pris les mesures nécessaires pour les faire rapatrier après la fermeture des universités du pays. Une trentaine de personnes ont ainsi regagné Beyrouth en passant par la Bulgarie. Les autres ont choisi de rester à Belgrade.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.