«J’ai pris ma décision». Une phrase abondamment reprise par les médias américains qui semblait étayer la thèse du suicide du copilote du Boeing 767 d’Egypt Air et qui offrait de ce fait une justification à l’ouverture d’une enquête criminelle. Cette phrase est aujourd’hui au cœur d’une polémique, un responsable du FBI niant son existence même sur la bande de la boîte noire. Les autorités égyptiennes quant à elles tentaient hier de contenir leur irritation pour éviter un incident diplomatique avec les États-Unis. À Washington, le département d’État a condamné jeudi les spéculations sur le rôle du copilote dans la tragédie et a fustigé aussi bien les médias que les enquêteurs pour avoir diffusé des thèses non confirmées.
«J’ai pris ma décision». Une phrase abondamment reprise par les médias américains qui semblait étayer la thèse du suicide du copilote du Boeing 767 d’Egypt Air et qui offrait de ce fait une justification à l’ouverture d’une enquête criminelle. Cette phrase est aujourd’hui au cœur d’une polémique, un responsable du FBI niant son existence même sur la bande de la boîte noire. Les autorités égyptiennes quant à elles tentaient hier de contenir leur irritation pour éviter un incident diplomatique avec les États-Unis. À Washington, le département d’État a condamné jeudi les spéculations sur le rôle du copilote dans la tragédie et a fustigé aussi bien les médias que les enquêteurs pour avoir diffusé des thèses non confirmées.
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