L'usine réfute les allégations de l'organisation écologique
le 22 décembre 1999 à 00h00
En réponse à la conférence qu’avait tenue hier Mlle Zeina el-Hajj, porte-parole de Greenpeace, les responsables de la Lebanese Chemical Company (LCC) ont publié un communiqué dans lequel ils se sont déclarés étonnés que «Mme Zeina el-Hajj soulève de nouveau ce problème (la pollution que cause les déchets toxiques liquides que déverse la LCC dans la mer) à une période où le gouvernement libanais fait part de son désir de relancer l’économie dans le pays dont l’industrie fait partie. Cette campagne nous pousse à nous interroger sur les motivations de telles attaques. N’est-ce pas une tentative de porter atteinte au climat positif apparu à la faveur de la relance de l’activité économique d’autant que les analyses qu’a présentées Mme Hajj contredisent celles qu’elle avait évoquées en octobre ? Quelles analyses devrait-on prendre en considération et qu’est-ce qui empêche Mme Hajj d’avancer dans un ou deux mois des analyses qui démentent celles qu’elle présente aujourd’hui ? Quand cette dame cessera-t-elle d’ignorer la mémoire de l’opinion publique ? La Lebanese Chemical Company réaffirme que les matières qu’elle verse dans la mer ne sont ni toxiques ni nocives, selon les analyses qui ne changent pas chaque mois comme celles sur lesquelles Mme Hajj base ses allégations». Enfin, dans leur communiqué, les responsables de la LCC ont invité les responsables à mettre un terme aux «leurres» de Mme Hajj et à «ses tentatives de tromper l’opinion publique, ce qui est plus dangereux que la pollution». Le comité de l’environnement de l’Association des industriels s’est, pour sa part, étonné que Mme Zeina el-Hajj relance ce problème deux mois après l’incident qui a eu lieu à l’usine, «comme si elle était uniquement chargée de cette mission notamment de la campagne qu’elle mène contre le ministère de l’Environnement». Et de se demander : «Jusqu’à quand permettra-t-on à Greenpeace de nuire à l’image de nos administrations, notre industrie et nos sociétés, comme si cette campagne cachait des arrière-pensées politiques étrangères au Liban?».
En réponse à la conférence qu’avait tenue hier Mlle Zeina el-Hajj, porte-parole de Greenpeace, les responsables de la Lebanese Chemical Company (LCC) ont publié un communiqué dans lequel ils se sont déclarés étonnés que «Mme Zeina el-Hajj soulève de nouveau ce problème (la pollution que cause les déchets toxiques liquides que déverse la LCC dans la mer) à une période où le gouvernement libanais fait part de son désir de relancer l’économie dans le pays dont l’industrie fait partie. Cette campagne nous pousse à nous interroger sur les motivations de telles attaques. N’est-ce pas une tentative de porter atteinte au climat positif apparu à la faveur de la relance de l’activité économique d’autant que les analyses qu’a présentées Mme Hajj contredisent celles qu’elle avait évoquées en octobre ?...
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