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Actualités - Discours

Les principaux points de l'allocution du ministre syrien

Voici les principaux points de l’allocution du ministre syrien des Affaires étrangères Farouk el-Chareh lors de la cérémonie de reprise des pourparlers de paix avec Israël à la Maison-Blanche hier. «La paix pour la Syrie signifie le retour de tous ses territoires occupés alors que pour Israël, la paix signifie la fin d’une peur psychologique dans laquelle les Israéliens vivent, en raison de leur occupation qui est sans aucun doute la source de toutes les hostilités et des guerres (...) Par conséquent, la fin de l’occupation aura pour contrepartie l’élimination de la barrière de la peur et des angoisses, et son remplacement par un véritable sentiment mutuel de paix et de sécurité (...) Ceux qui rejettent la restitution des territoires occupés à leurs propriétaires d’origine dans un cadre international légitime envoient comme message aux Arabes que le conflit entre Israéliens et Arabes est existentiel, que l’on n’arrêtera pas le sang de couler, et non pas un conflit sur des frontières qui peut se terminer dès lors que les parties trouvent leurs droits (...) Nous approchons du moment de vérité (...) et il ne fait aucun doute qu’un accord de paix entre la Syrie et Israël et entre le Liban et Israël signifierait pour l’ensemble de la région la fin d’une histoire de guerres et de conflits (...) Au cours du demi-siècle écoulé, les vues des Arabes et leurs souffrances ont été totalement ignorées en raison du manque de possibilités pour eux de faire valoir leurs points de vue auprès de l’opinion internationale (...). Nous en avons eu un dernier exemple au cours des quatre derniers jours avec les tentatives pour attirer la sympathie internationale autour de quelques milliers de colons du Golan, ignorant totalement plus d’un demi-million de Syriens qui ont été arrachés de dizaines de villages du Golan où leurs ancêtres ont vécu pendant des milliers d’années, et dont les villages ont été anéantis (...). L’image qui prévaut dans les esprits des Occidentaux (...) est que la Syrie était l’agresseur et que c’est elle qui a bombardé les colonies depuis le Golan avant la guerre de 1967 (...) Cette affirmation ne contient pas une once de vérité. Comme Moshé Dayan l’a expliqué dans ses mémoires, c’est l’autre partie qui a insisté pour provoquer les Syriens jusqu’à ce qu’il y ait affrontement et a ensuite prétendu que les Syriens étaient les agresseurs (...) Les discussions de paix entre Israël et la Syrie se sont déroulées au cours des huit dernières années avec des hauts et des bas. Nous espérons que cela sera la dernière reprise des négociations et qu’elle sera conclue par un accord de paix, une paix globale, juste, dans l’honneur, qui préserve les droits, la dignité et la souveraineté (...) Le président Assad a annoncé il y a plusieurs années que la paix est une option stratégique pour la Syrie. Nous espérons que la paix est aussi devenue une option stratégique pour d’autres aujourd’hui, afin de laisser aux générations futures une région qui ne soit plus déchirée par la guerre (...) Nous sommes à l’aube d’une opportunité historique, autant pour les Arabes que pour les Israéliens, ainsi que pour les États-Unis et le monde entier (...) Par conséquent, nous devons tous faire preuve d’objectivité et démontrer un sens élevé des responsabilités, afin de parvenir à une paix juste et globale (...)».
Voici les principaux points de l’allocution du ministre syrien des Affaires étrangères Farouk el-Chareh lors de la cérémonie de reprise des pourparlers de paix avec Israël à la Maison-Blanche hier. «La paix pour la Syrie signifie le retour de tous ses territoires occupés alors que pour Israël, la paix signifie la fin d’une peur psychologique dans laquelle les Israéliens vivent, en raison de leur occupation qui est sans aucun doute la source de toutes les hostilités et des guerres (...) Par conséquent, la fin de l’occupation aura pour contrepartie l’élimination de la barrière de la peur et des angoisses, et son remplacement par un véritable sentiment mutuel de paix et de sécurité (...) Ceux qui rejettent la restitution des territoires occupés à leurs propriétaires d’origine dans un cadre international...