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Actualités - Chronologie

France Pasqua renonce à son siège de sénateur et reste député

Charles Pasqua renonce à son siège de sénateur pour ne garder que celui de député européen, en invoquant les règles sur le cumul des mandats et la nécessité de défendre la nation française au Parlement de Strasbourg. «Confronté, comme toutes les têtes de liste élues en juin dernier au Parlement européen, au problème du cumul, j’ai décidé de rester député à Strasbourg. J’abandonne de ce fait mon mandat de sénateur des Hauts-de-Seine». «Je considère en effet que j’ai un devoir envers les électeurs qui ont placé la liste que je conduisais aux élections européennes en deuxième position : celui d’assurer la défense vigilante des intérêts de la France, là où ils sont de plus en plus souvent mis en cause», explique-t-il. Lui et son allié du Rassemblement pour la France, Philippe de Villiers, député de la Vendée, entendent se répartir les tâches pour agir à la fois à l’Assemblée nationale et au Parlement européen. «Nous sommes en train de changer d’époque. Les citoyens attendent maintenant de leurs élus qu’ils tiennent leurs engagements», ajoute Charles Pasqua. «Jusqu’ici, le fait de ne pas rester à Strasbourg (une fois élu aux élections européennes) était un péché véniel». «Mais l’actualité nous démontre chaque jour davantage, que l’on s’en réjouisse ou que l’on s’en afflige, la suprématie des décisions européennes sur les lois nationales. C’est donc là qu’il faut maintenant agir si l’on prétend faire de la politique autre chose qu’un théâtre d’ombre», conclut l’ancien ministre de l’Intérieur.
Charles Pasqua renonce à son siège de sénateur pour ne garder que celui de député européen, en invoquant les règles sur le cumul des mandats et la nécessité de défendre la nation française au Parlement de Strasbourg. «Confronté, comme toutes les têtes de liste élues en juin dernier au Parlement européen, au problème du cumul, j’ai décidé de rester député à Strasbourg. J’abandonne de ce fait mon mandat de sénateur des Hauts-de-Seine». «Je considère en effet que j’ai un devoir envers les électeurs qui ont placé la liste que je conduisais aux élections européennes en deuxième position : celui d’assurer la défense vigilante des intérêts de la France, là où ils sont de plus en plus souvent mis en cause», explique-t-il. Lui et son allié du Rassemblement pour la France, Philippe de Villiers,...