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Actualités - Chronologie

Les Taliban s'abstiendront de lancer des offensives pendant le Ramadan

Les taliban au pouvoir ont annoncé jeudi qu’ils ne lanceraient aucune offensive contre les forces de l’opposition pendant le mois de jeûne du Ramadan qui commence le même jour en Afghanistan. «Nous ne commencerons pas de combats durant le Ramadan», a affirmé le Mawlawi Masoom Janan, un responsable de la milice intégriste des «étudiants en théologie». Mardi dernier, les taliban, des musulmans sunnites ultra-orthodoxes, ont annoncé la libération de 450 prisonniers de la prison de Kaboul, toujours à l’occasion du Ramadan. Selon des responsables taliban, ces prisonniers – tous des hommes – étaient des détenus «politiques et militaires» capturés lors des combats de juillet dernier au nord de Kaboul, ou arrêtés alors «qu’ils se livraient à des activités subversives ou étaient en contact avec l’opposition». La milice intégriste a lancé au début de l’été dernier une offensive dans la plaine de Shamali, au nord de Kaboul, pour «en finir une fois pour toute avec l’opposition» armée du commandant Ahmed Shah Massoud, le dernier chef militaire de renom à combattre encore les taliban qui contrôlent environ 80 % du pays. Mais cette offensive a tourné court et les forces du commandant Massoud ont gardé le contrôle toujours des provinces du nord-est du pays (Takhar et Badakshan) ainsi que la moitié nord de la plaine de Chamali.
Les taliban au pouvoir ont annoncé jeudi qu’ils ne lanceraient aucune offensive contre les forces de l’opposition pendant le mois de jeûne du Ramadan qui commence le même jour en Afghanistan. «Nous ne commencerons pas de combats durant le Ramadan», a affirmé le Mawlawi Masoom Janan, un responsable de la milice intégriste des «étudiants en théologie». Mardi dernier, les taliban, des musulmans sunnites ultra-orthodoxes, ont annoncé la libération de 450 prisonniers de la prison de Kaboul, toujours à l’occasion du Ramadan. Selon des responsables taliban, ces prisonniers – tous des hommes – étaient des détenus «politiques et militaires» capturés lors des combats de juillet dernier au nord de Kaboul, ou arrêtés alors «qu’ils se livraient à des activités subversives ou étaient en contact avec...