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Actualités - Opinion

En gros plan Le mal du mâle

Il paraît que l’épidémie est mondiale. Ou, du moins, occidentale: parce que, dans les pays dits du tiers-monde, on a d’autres soucis (beaucoup plus immédiats). D’ailleurs, c’est aux États-Unis que la condition, le statut du mâle semblent le plus remis en question, sinon réellement mecacés. Depuis quelque temps, la presse internationale abonde en articles, dossiers, analyses (et anecdotes) traitant de ce sujet en or... surtout pour les disciples de Freud et autres «spécialistes». Un aperçu: «Les temps sont durs pour les hommes (...) 10% des hommes mariés ont, sans le savoir, des enfants qui ont été conçus par d’autres géniteurs (...) Les femmes prennent davantage leur destin en main, tandis que les hommes sont indécis, désemparés, ne savent pas ce qu’ils veulent (...) Hommes et femmes s’éloignent lentement mais inexorablement les uns des autres» (extraits de The Decline of Males, de Lionel Tiger). Son de cloche analogue chez Nicol Ljubic, qui écrit dans le journal allemand Die Woche: «On n’a plus besoin de machos (...) Les femmes de caractère ne se satisfont plus du rôle passif: c’est d’abord à cela que nous, les hommes, devons nous habituer (...) L’enjeu n’est plus la concurrence entre un homme et un homme: la femme est devenue la concurrente». On n’en finirait plus de citer... Pourquoi aborder ce chapitre à propos de cinéma, direz-vous? D’abord, parce que le cinéma – en particulier à Hollywood – se mêle justement de tout. Et, parce que, plus précisément, nous allons voir au Liban (sauf imprévu) un film très révélateur – avec tous ses défauts – des troubles présents de l’infortuné «mâle américain». Il s’agit de Fight Club, de David Fincher, interprété par Brad Pitt et Edward Norton. Dans un registre différent, on pourrait mentionner aussi Tout sur ma mère (et des tas de choses sur mon père!), de Pedro Almodovar. Quoi, l’Espagne aussi? Où allons-nous, señor?!
Il paraît que l’épidémie est mondiale. Ou, du moins, occidentale: parce que, dans les pays dits du tiers-monde, on a d’autres soucis (beaucoup plus immédiats). D’ailleurs, c’est aux États-Unis que la condition, le statut du mâle semblent le plus remis en question, sinon réellement mecacés. Depuis quelque temps, la presse internationale abonde en articles, dossiers, analyses (et anecdotes) traitant de ce sujet en or... surtout pour les disciples de Freud et autres «spécialistes». Un aperçu: «Les temps sont durs pour les hommes (...) 10% des hommes mariés ont, sans le savoir, des enfants qui ont été conçus par d’autres géniteurs (...) Les femmes prennent davantage leur destin en main, tandis que les hommes sont indécis, désemparés, ne savent pas ce qu’ils veulent (...) Hommes et femmes s’éloignent...