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Actualités - Chronologie

Inde Plus de 100 morts dans le séisme de l'Himalaya

L’Europe va s’engager à son tour à la conquête de Mars, lançant, en 2003, la première sonde européenne qui devrait contribuer à résoudre quelques-uns des mystères de la vie sur la «planète rouge». Aux termes d’un contrat signé mardi à Paris par l’Agence spatiale européenne (ESA) et la société Matra Marconi Space, la sonde Mars Express sera lancée en juin 2003, grâce à une fusée russe Soyouz, a annoncé l’ESA. Le contrat signé avec le constructeur franco-britannique porte sur la conception et le développement du satellite, pour un montant global de 390 millions de francs (60 millions d’euros). Le programme doit maintenant obtenir le feu vert définitif de la conférence ministérielle de l’ESA, qui doit se tenir en mai. Cette mission est la première menée par l’Europe spatiale vers la «planète rouge», après l’échec en novembre 1996 de la sonde russe Mars-96, qui s’était abîmée en mer avec plusieurs instruments conçus par des chercheurs européens. Pour cette nouvelle tentative, les chercheurs disposaient d’un temps réduit : c’est en juin 2003, en effet, que se situe la «fenêtre de lancement» la plus favorable, avec le temps de parcours le plus court et la possibilité d’emporter la charge utile la plus lourde possible. Ordinairement, une grande mission spatiale peut demander jusqu’à onze ans de travail. La sonde européenne sera réalisée et lancée pour un budget égal à la moitié environ de ce que l’on prévoit ordinairement pour des missions de ce type, en réutilisant notamment des matériels existants et en profitant de coûts de lancement réduits, avec une fusée russe Soyouz. Au total, la facture ne devrait pas dépasser 150 millions d’euros, selon l’ESA. « Il s’est passé quelque chose » Le satellite, qui mettra six mois pour atteindre Mars, emportera à son bord huit instruments scientifiques qui devraient permettre aux chercheurs européens de se pencher à leur tour sur le mystère de la présence ou de l’absence de vie sur la planète. Mars Express larguera un module d’atterrissage, baptisé Beagle-2 en souvenir du bateau de Charles Darwin, qui effectuera des mesures des roches et du sol. Les sept autres instruments mèneront des observations à partir du satellite, qui restera en orbite polaire pendant une année martienne, soit deux années terrestres. Ces instruments devraient permettre de conduire les recherches les plus poussées jamais menées sur cette planète, sur la présence éventuelle d’eau à l’état liquide.
L’Europe va s’engager à son tour à la conquête de Mars, lançant, en 2003, la première sonde européenne qui devrait contribuer à résoudre quelques-uns des mystères de la vie sur la «planète rouge». Aux termes d’un contrat signé mardi à Paris par l’Agence spatiale européenne (ESA) et la société Matra Marconi Space, la sonde Mars Express sera lancée en juin 2003, grâce à une fusée russe Soyouz, a annoncé l’ESA. Le contrat signé avec le constructeur franco-britannique porte sur la conception et le développement du satellite, pour un montant global de 390 millions de francs (60 millions d’euros). Le programme doit maintenant obtenir le feu vert définitif de la conférence ministérielle de l’ESA, qui doit se tenir en mai. Cette mission est la première menée par l’Europe spatiale vers la «planète...