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Actualités - Chronologie

Ronfleuses, gare au coeur

Les femmes qui ronflent pourraient avoir plus de risques que les autres de souffrir d’accidents cardio-vasculaires et de tension artérielle, selon une étude publiée lors d’un congrès de l’Association américaine de cardiologie (AHA). Ronfler, ont indiqué des chercheurs de l’université Harvard, peut agir sur le système nerveux sympathique – qui commande les mouvements involontaires comme les battements de cœur – en diminuant la quantité d’oxygène distribuée aux tissus. Une fois le système sympathique activé de cette façon, une personne peut souffrir de tension artérielle, ont-ils souligné. Les chercheurs ont suivi pendant huit ans quelque 72 000 femmes âgées de 40 à 65 ans n’ayant pas souffert d’affections cardiaques et 1 042 qui avaient eu un accident cardio-vasculaire important tel qu’une congestion cérébrale. Par rapport aux femmes qui ne ronflaient pas, celles qui le faisaient de temps à autre avaient 20 % plus de risques de souffrir d’un problème cardio-vasculaire et celles qui le faisaient régulièrement, 33 %. Un lien entre ronflement et tension artérielle élevée a été enregistré dans les mêmes proportions, a déclaré un des auteurs de l’étude, le Dr Frank Hu. Des études supplémentaires doivent être menées pour clarifier l’association entre le ronflement et les affections cardio-vasculaires, a-t-il ajouté.
Les femmes qui ronflent pourraient avoir plus de risques que les autres de souffrir d’accidents cardio-vasculaires et de tension artérielle, selon une étude publiée lors d’un congrès de l’Association américaine de cardiologie (AHA). Ronfler, ont indiqué des chercheurs de l’université Harvard, peut agir sur le système nerveux sympathique – qui commande les mouvements involontaires comme les battements de cœur – en diminuant la quantité d’oxygène distribuée aux tissus. Une fois le système sympathique activé de cette façon, une personne peut souffrir de tension artérielle, ont-ils souligné. Les chercheurs ont suivi pendant huit ans quelque 72 000 femmes âgées de 40 à 65 ans n’ayant pas souffert d’affections cardiaques et 1 042 qui avaient eu un accident cardio-vasculaire important tel qu’une...