Le rapporteur de l’Onu sur l’intolérance religieuse déplore l’«islamophobie» qui règne aux États-Unis, résultat d’une image «haineuse» des musulmans projetée par les médias. Dans un rapport qui sera rendu public la semaine prochaine à l’occasion de la réunion annuelle de la commission des droits de l’homme à Genève, l’avocat tunisien Abdelfattah Amor estime que des limites doivent être fixées à la liberté de la presse «lorsqu’elle génère l’intolérance, antithèse de la liberté». «La communauté musulmane peut s’épanouir librement dans le domaine religieux mais force est de reconnaître qu’il existe une islamophobie qui reflète une intolérance raciale et religieuse», affirme le rapporteur. Il estime que les autorités américaines n’en sont pas responsables et que la faute en incombe aux médias en général et aux journaux populaires en particulier.
Le rapporteur de l’Onu sur l’intolérance religieuse déplore l’«islamophobie» qui règne aux États-Unis, résultat d’une image «haineuse» des musulmans projetée par les médias. Dans un rapport qui sera rendu public la semaine prochaine à l’occasion de la réunion annuelle de la commission des droits de l’homme à Genève, l’avocat tunisien Abdelfattah Amor estime que des limites doivent être fixées à la liberté de la presse «lorsqu’elle génère l’intolérance, antithèse de la liberté». «La communauté musulmane peut s’épanouir librement dans le domaine religieux mais force est de reconnaître qu’il existe une islamophobie qui reflète une intolérance raciale et religieuse», affirme le rapporteur. Il estime que les autorités américaines n’en sont pas responsables et que la faute en incombe...
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