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Actualités - Reportages

Université : aide pédagogique et financière (photo)

Les universités au Liban ne se dotent pas aussi vite et de façon structurelle d’un service spécialisé. Depuis 1977, certaines ont pris conscience de l’importance d’un bureau qui ne soit pas un «service administratif pourvoyeur de fiches d’inscription», mais un «service social personnalisé». Mme Carmel Ghafari Wakim, directrice du service social de l’USJ et ancienne présidente de l’Association libanaise des assistants sociaux, nous parle de ce nouveau service qui, «à travers les différentes activités, ne cesse de répondre aux souhaits de l’université, exprimés déjà en 1977 et qui, en étudiant le cas de nombreux étudiants en difficulté (problèmes d’ordre pédagogique, social ou financier), apporterait l’aide indispensable pour rompre l’isolement et rendre la vie à l’université plus familière». Moins bureaucratique, ce service se voulait être plus humain, et les assistantes sociales sont à la l’écoute «de 1816 étudiants qui fréquentent ce service pour l’une ou l’autre de leurs difficultés». La présence et l’écoute son indispensables pour un accompagnement et une orientation efficaces même si la démarche est d’ordre psychologique et, «sur le plan financier, nous précise Mme Wakim, 1772 étudiants ont reçu de l’aide. Certains ont obtenu un prêt (961) et 208 ont bénéficié d’une bourse. Si la plupart des étudiants sont appelés à rembourser l’aide qui leur a été octroyée afin d’aider d’autres étudiants en difficultés, certains vivent une situation sociale critique qui risque de se prolonger. À ceux-là, le service social donne des bourses». Tout a démarré en 1984, date à laquelle une assistante sociale est engagée dans le cadre du Centre d’accueil et d’information de l’université pour ce «mieux-être de l’étudiant». En 1987, le service prend forme et est détaché de «l’orientation». Il assume, dès lors, plusieurs services dont ceux des bourses, des problèmes médico-psychiques ou autres, des activités sociales... «Le premier rôle que l’assistante sociale joue est l’écoute, nous confie Mme Wakim. La suite peut mettre fin à ce rôle quand il se limite à une orientation, ou au contraire peut constituer la porte d’entrée d’un travail social et d’une prise en charge de l’étudiant... L’éventail des ressources est étalé et le choix de l’aide adéquate est fait avec lui». Des fondations sont sollicitées, avec la rigueur d’une approche professionnelle loin des surenchères, du profit et de la mendicité. L’avis est émis d’une manière «sociale». Il arrive que le problème cité ne soit que la conséquence d’autres plus importants et qu’il soit résolu du fait même que le problème de base est résolu.
Les universités au Liban ne se dotent pas aussi vite et de façon structurelle d’un service spécialisé. Depuis 1977, certaines ont pris conscience de l’importance d’un bureau qui ne soit pas un «service administratif pourvoyeur de fiches d’inscription», mais un «service social personnalisé». Mme Carmel Ghafari Wakim, directrice du service social de l’USJ et ancienne présidente de l’Association libanaise des assistants sociaux, nous parle de ce nouveau service qui, «à travers les différentes activités, ne cesse de répondre aux souhaits de l’université, exprimés déjà en 1977 et qui, en étudiant le cas de nombreux étudiants en difficulté (problèmes d’ordre pédagogique, social ou financier), apporterait l’aide indispensable pour rompre l’isolement et rendre la vie à l’université plus...