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Actualités - Chronologie

Des circonstances mystérieuses

Les circonstances de la capture de Ta Mok au Cambodge restaient mystérieuses alors que le dernier chef rebelle khmer rouge est toujours interrogé dans une prison militaire de Phnom Penh. La Thaïlande a démenti des rumeurs selon lesquelles elle aurait joué un rôle dans l’arrestation de l’ancien commandant en chef de la guérilla. Une source militaire cambodgienne a laissé entendre que Ta Mok a été arrêté il y a une semaine tandis que les spéculations allaient bon train à Phnom Penh. Certains analystes et diplomates dans la capitale cambodgienne ont avancé l’hypothèse selon laquelle l’arrestation du chef khmer rouge près de la frontière thaïlandaise, réputée poreuse, a résulté d’une coopération entre autorités thaïlandaises et gouvernement cambodgien, mais sans pouvoir la confirmer. Un haut gradé thaïlandais à la frontière a estimé que le gouvernement cambodgien «avait procédé seul à l’arrestation en raison de la pression des États-Unis». Le ministère des Affaires étrangères a également nié que la Thaïlande ait pu détenir et livrer Ta Mok au Cambodge. Le gouvernement de Bangkok avait, il y a peu, annoncé que les anciens hiérarques khmers rouges, dont Ta Mok, étaient persona non grata en Thaïlande. La Thaïlande a été fréquemment accusée, y compris par le gouvernement cambodgien, d’avoir servi de base arrière aux dirigeants khmers rouges jusqu’à très récemment. Elle a officiellement toujours démenti la présence de dignitaires du régime polpotiste sur son territoire. Le gouvernement thaïlandais et les États-Unis avaient assuré la semaine dernière — lors de la visite à Bangkok du secrétaire d’État Madeleine Albright — que Ta Mok ne se trouvait pas en Thaïlande, mais dans le Nord du Cambodge. De source militaire thaïlandaise, on avait indiqué que Ta Mok -«fatigué de se battre» - cherchait à négocier un cessez-le-feu en échange d’un fief autonome et avait dépêché ses hommes à Siem Reap (nord-ouest du Cambodge) pour discuter avec le gouvernement cambodgien. Washington a «salué» l’arrestation de Ta Mok, la qualifiant de «pas très positif» du gouvernement cambodgien et soulignant que les États-Unis et le Cambodge «avaient été en contact étroit à ce sujet depuis des mois».
Les circonstances de la capture de Ta Mok au Cambodge restaient mystérieuses alors que le dernier chef rebelle khmer rouge est toujours interrogé dans une prison militaire de Phnom Penh. La Thaïlande a démenti des rumeurs selon lesquelles elle aurait joué un rôle dans l’arrestation de l’ancien commandant en chef de la guérilla. Une source militaire cambodgienne a laissé entendre que Ta Mok a été arrêté il y a une semaine tandis que les spéculations allaient bon train à Phnom Penh. Certains analystes et diplomates dans la capitale cambodgienne ont avancé l’hypothèse selon laquelle l’arrestation du chef khmer rouge près de la frontière thaïlandaise, réputée poreuse, a résulté d’une coopération entre autorités thaïlandaises et gouvernement cambodgien, mais sans pouvoir la confirmer. Un haut gradé...