Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Coupe d'Asie, jour J Les Verts face au péril jaune

Au fur et à mesure que les heures s’égrènent, les rebondissements se succèdent autour de cette 10e édition de la Coupe d’Asie des clubs. La surprise du chef vient de Rabieh Marine et consiste en la venue in extremis d’un joueur libanais opérant aux États-Unis, Hany Zakhem, que les dirigeants de La Sagesse ont déniché à l’université du Colorado qui évolue dans la catégorie NCAA (championnat universitaire des États-Unis) pour pallier au forfait désormais officiel du malheureux Fawaz. En effet, à peine l’absence de ce dernier confirmée, La Sagesse est allée à la pêche au dernier renfort puisqu’il y avait à nouveau une place de libre. Celle-ci sera finalement attribuée, à la surprise générale, à un jeune Libanais de 21 ans évoluant en deuxième division universitaire des États-Unis, Hany Zakhem, 1m98, qui proposa lui-même ses services au staff technique à l’occasion de sa venue au Liban. La seconde surprise de la soirée, bien que beaucoup moins réjouissante, n’est pas de moindre importance puisqu’il s’agit du forfait à la dernière seconde des représentants des Émirats et de l’Inde pour manque de préparation ; ces derniers remplaçaient les équipes de Corée et de Thaïlande qui avaient décliné auparavant l’invitation. La composition des deux groupes n’en sera pas modifiée pour autant, vu que chaque équipe adhérait à une poule différente. Le choc de ces deux surprises passées, nous continuons notre analyse des Verts entamée dans notre précédent numéro et nous nous attaquons en premier lieu au calendrier qui attend les récents vainqueurs de la Coupe arabe et, en second lieu, nous essayerons d’énumérer les dangers qui les guettent. Le calendrier Les Verts ont choisi de commencer par l’équipe jordanienne, qui constitue a priori un match abordable mais à ne pas prendre à la légère, car elle représente en fait l’équipe nationale au complet. Son point faible est apparemment le manque d’étrangers au sein de son effectif. Sarkis a choisi de rencontrer en second les Japonais de JBL, grands favoris de ce groupe, afin de ne pas leur donner l’occasion de trop décortiquer le jeu de La Sagesse, et surtout pour ne pas avoir à affronter ses rivaux les plus sérieux dans cette poule, lors du troisième jour, quand la fatigue aura commencé à se faire sentir. Enfin, les Verts s’attaqueront en dernier à l’équipe présumée être la plus faible de leur poule après le retrait de l’Inde, le Pétronas de Malaisie. Mais méfiance tout de même car, toutes proportions gardées, David a bien vaincu Goliath. Si tout se passe bien, et on l’espère de tout cœur, notre représentant national devra se mesurer en demi-finale, soit aux Séoudiens, soit aux Chinois, qu’il veut à tout prix éviter. Effectivement, ces derniers sont les grands favoris de cette compétition et ne rêvent que de rééditer leur exploit de 1990, date à laquelle ils remportèrent l’épreuve. Les dangers qui les guettent 1- La pression C’est le danger numéro un qui guette La Sagesse et il sera intéressant de voir comment les joueurs réagiront face à l’engouement qui les entoure. 2- Calendrier dense Les joueurs auront à peine quelques heures de répit entre deux rencontres bien que le forfait de l’équipe indienne ait libéré un jour de congé supplémentaire qui ne sera pas de trop. 3- Méconnaissance de l’adversaire Forts de leur expérience contre les équipes arabes, les Verts affronteront cette fois des adversaires d’un autre calibre qui jouent d’une manière complètement différente. À eux de s’adapter dès le premier match. 4- Terrain nouveau En effet, et bien que les rencontres se dérouleront à Ghazir, il est à signaler que le terrain a été complètement rénové (parquet, tribune et même les paniers). Les joueurs semblent éprouver quelques difficultés d’adaptation qu’il faudra vite effacer. 5- Dépendance vis-à-vis de N’Diaye Le joueur le plus grand de taille : il lui faudra à tout prix éviter l’expulsion, car sans ses fameux block-shots, la défense risquera de prendre l’eau face à des grands gabarits. L’analyse terminée, et en jetant un coup d’œil au palmarès de l’épreuve, nous remarquons que jamais une équipe arabe n’a réussi à s’imposer, ce qui ne donne que plus de valeur à une éventuelle victoire de La Sagesse. Allez les Verts ! C’est le moment ou jamais. l L’effectif de La Sagesse avec les numéros des joueurs : 4 - Féghali ; 5 - Chidiac ; 6 - Béchara ; 7- Hajj ; 8 - Acha ; 9 - Najjar ; 10 - Nahri ; 11 - Eskedjian ; 12 - Zakhem ; 13 - Mechantaf ; 14 - N’Diaye ; 15 - Khatib. l Palmarès de l’épreuve depuis sa création en 1981 (entre parenthèses le pays hôte) : 1981 (Hong Kong) : August First-Chine ; 1984 (Malaisie) : Northern Ciment-Philippines ; 1988 (Indonésie) : Swift Babel-Philippines ; 1990 (Indonésie) : Layuning-Chine ; 1992 (Thaïlande) : Kia Motors-Corée du Sud ; 1995 (Malaisie) : Andoks-Philippines ; 1996 (Philippines) : Happy Tooth Paste-Philippines ; 1997 (Indonésie) : Régal-Hong Kong ; 1998 (Malaisie) : Beijing Hanoi-Chine.
Au fur et à mesure que les heures s’égrènent, les rebondissements se succèdent autour de cette 10e édition de la Coupe d’Asie des clubs. La surprise du chef vient de Rabieh Marine et consiste en la venue in extremis d’un joueur libanais opérant aux États-Unis, Hany Zakhem, que les dirigeants de La Sagesse ont déniché à l’université du Colorado qui évolue dans la catégorie NCAA (championnat universitaire des États-Unis) pour pallier au forfait désormais officiel du malheureux Fawaz. En effet, à peine l’absence de ce dernier confirmée, La Sagesse est allée à la pêche au dernier renfort puisqu’il y avait à nouveau une place de libre. Celle-ci sera finalement attribuée, à la surprise générale, à un jeune Libanais de 21 ans évoluant en deuxième division universitaire des États-Unis, Hany Zakhem, 1m98,...