Au début du mois de mai, les Forces de sécurité intérieure (FSI) avaient mis en garde contre la reprise de la culture illicite de cannabis et de pavot, menaçant les contrevenants d’une peine de prison et de lourdes amendes, s’élevant à 100 millions de livres. Les présidents des conseils municipaux qui seront au courant de cultures illicites dans leurs localités, et qui ne rapporteront pas les faits aux autorités concernées, seront passibles d’un an de prison et d’une amende de deux millions de livres. En février dernier, dans son rapport annuel, l’Oics (Organe international de contrôle des stupéfiants), basé à Vienne, relevant de l’Ecosoc (Conseil économique et social des Nations unies) et œuvrant étroitement avec le Pnucid (Programme des Nations unies pour le contrôle international des drogues) a mis en garde contre « une reprise des cultures illicites au Liban ». Le rapport souligne qu’il « n’a pas été découvert au Liban en 1998 de culture illicite, à grande échelle, du pavot ou de fabrication d’opiacés ». « Toutefois, comme la fourniture de l’assistance internationale n’a pas atteint le niveau prévu (35 millions de dollars) et que la mise en œuvre des programmes élaborés par le gouvernement pour offrir d’autres sources de revenus aux agriculteurs qui cultivaient le pavot et le cannabis a été retardée, le risque existe que ces exploitants reprennent les cultures illicites ». Évaluant la situation des narcodollars en Asie occidentale, le même rapport précise, que « le Liban, Israël et beaucoup de pays du Golfe n’ont pris aucune mesure stricte pour la lutte contre le blanchiment de l’argent de la drogue ».
Au début du mois de mai, les Forces de sécurité intérieure (FSI) avaient mis en garde contre la reprise de la culture illicite de cannabis et de pavot, menaçant les contrevenants d’une peine de prison et de lourdes amendes, s’élevant à 100 millions de livres. Les présidents des conseils municipaux qui seront au courant de cultures illicites dans leurs localités, et qui ne rapporteront pas les faits aux autorités concernées, seront passibles d’un an de prison et d’une amende de deux millions de livres. En février dernier, dans son rapport annuel, l’Oics (Organe international de contrôle des stupéfiants), basé à Vienne, relevant de l’Ecosoc (Conseil économique et social des Nations unies) et œuvrant étroitement avec le Pnucid (Programme des Nations unies pour le contrôle international des drogues) a mis en...
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