Les vérificateurs de l’OSCE au Kosovo restaient lundi en alerte, prêts à évacuer la province, mais poursuivaient leur mission sur le terrain à la veille de l’expiration du nouveau délai fixé aux négociateurs à Rambouillet. La tension était notablement retombée dimanche, ont constaté les correspondants étrangers, alors qu’un départ des quelque 1 500 membres de la Mission de vérification au Kosovo (KVM) avait semblé imminent samedi. «Samedi, je suis allé à mon bureau avec mon sac d’effets personnels, dimanche non et lundi non plus», a confié un membre de l’état-major à Pristina. «Nous avons le sentiment que les frappes aériennes n’interviendront plus, le timing est perdu», a-t-il ajouté. Samedi, certains vérificateurs avaient commencé à brûler les archives qu’ils ne pouvaient transporter et à charger leurs ordinateurs de bureau dans les 4x4. Mais dimanche, de nombreuses jeeps orange vif de la KVM étaient déployées sur le terrain, notamment près des points de tension traditionnels entre les forces de l’ordre serbes et les rebelles indépendantistes de l’Armée de libération du Kosovo. Au sein des organisations humanitaires qui n’avaient pas évacué le Kosovo vendredi et avaient décidé de calquer leur attitude sur celle de la KVM, le soulagement était perceptible. «C’est bon, je suis prêt à parier que l’on ne part plus», estime le chef d’une mission européenne. «Cela aurait été très difficile de revenir ensuite».
Les vérificateurs de l’OSCE au Kosovo restaient lundi en alerte, prêts à évacuer la province, mais poursuivaient leur mission sur le terrain à la veille de l’expiration du nouveau délai fixé aux négociateurs à Rambouillet. La tension était notablement retombée dimanche, ont constaté les correspondants étrangers, alors qu’un départ des quelque 1 500 membres de la Mission de vérification au Kosovo (KVM) avait semblé imminent samedi. «Samedi, je suis allé à mon bureau avec mon sac d’effets personnels, dimanche non et lundi non plus», a confié un membre de l’état-major à Pristina. «Nous avons le sentiment que les frappes aériennes n’interviendront plus, le timing est perdu», a-t-il ajouté. Samedi, certains vérificateurs avaient commencé à brûler les archives qu’ils ne pouvaient transporter et à...
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