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Actualités - Chronologie

Kurdes Madrid redoute une crise avec Ankara

L’Espagne redoute une crise diplomatique avec la Turquie et d’éventuelles sanctions commerciales de la part d’Ankara, après l’autorisation accordée par le Parlement régional basque à une réunion, en juillet au Pays basque, du «Parlement kurde en exil». La décision du Parlement autonome basque, annoncée mardi, constitue une «grave erreur» qui aura des répercussions «négatives sur la politique extérieure de l’Espagne, les exportations et particulièrement sur les intérêts économiques basques» en Turquie, a averti mercredi le ministre espagnol des Affaires étrangères, Abel Matutes. «C’est un geste inamical à l’égard d’un gouvernement allié», car le «Parlement kurde en exil» est formé par des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan, «une organisation qui a participé à de nombreux attentats terroristes», a souligné le chef de la diplomatie espagnole. Passant outre les fortes pressions exercées ces dernières semaines tant par Madrid que par Ankara, le Parlement basque a autorisé mardi la tenue en juillet dans ses locaux à Vitoria, capitale administrative du Pays basque, d’une réunion du Parlement kurde.
L’Espagne redoute une crise diplomatique avec la Turquie et d’éventuelles sanctions commerciales de la part d’Ankara, après l’autorisation accordée par le Parlement régional basque à une réunion, en juillet au Pays basque, du «Parlement kurde en exil». La décision du Parlement autonome basque, annoncée mardi, constitue une «grave erreur» qui aura des répercussions «négatives sur la politique extérieure de l’Espagne, les exportations et particulièrement sur les intérêts économiques basques» en Turquie, a averti mercredi le ministre espagnol des Affaires étrangères, Abel Matutes. «C’est un geste inamical à l’égard d’un gouvernement allié», car le «Parlement kurde en exil» est formé par des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan, «une organisation qui a participé à de nombreux...