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Actualités - Chronologie

Menaces de grève contre les projets de privatisation du métro

Les employés syndiqués du métro de Londres ont menacé mercredi d’observer une grève de deux jours la semaine prochaine pour protester contre les projets du gouvernement de privatiser partiellement le réseau qui manque cruellement d’investissements. Selon un porte-parole du syndicat des transports (Rail Maritime and Transport Union), qui représente 6 000 des 16 000 employés du métro de Londres, des pourparlers ont échoué et la direction refuse de les poursuivre mercredi. «Il n’y a guère de chances» d’éviter une grève lundi et mardi, a-t-il affirmé. Même si le réseau devrait continuer de fonctionner, il sera affecté par le mouvement qui «provoquera d’importantes perturbations», selon le porte-parole. «Nous ne demandons pas une hausse des salaires de 10 % nous demandons la sécurité de l’emploi mais (la direction) n’est pas prête à bouger d’un iota», a déclaré le secrétaire général adjoint du syndicat Bob Crow. Le syndicat redoute les effets des projets gouvernementaux présentés en mars 98. Le gouvernement avait alors annoncé le lancement d’un appel d’offres pour confier la gestion et la modernisation des infrastructures (réseau, stations, matériel roulant) à une, deux ou trois sociétés privées tandis que le London Underground, l’établissement public actuel, continuera de se charger du fonctionnement du métro en tant que tel.
Les employés syndiqués du métro de Londres ont menacé mercredi d’observer une grève de deux jours la semaine prochaine pour protester contre les projets du gouvernement de privatiser partiellement le réseau qui manque cruellement d’investissements. Selon un porte-parole du syndicat des transports (Rail Maritime and Transport Union), qui représente 6 000 des 16 000 employés du métro de Londres, des pourparlers ont échoué et la direction refuse de les poursuivre mercredi. «Il n’y a guère de chances» d’éviter une grève lundi et mardi, a-t-il affirmé. Même si le réseau devrait continuer de fonctionner, il sera affecté par le mouvement qui «provoquera d’importantes perturbations», selon le porte-parole. «Nous ne demandons pas une hausse des salaires de 10 % nous demandons la sécurité de l’emploi mais (la...