Guinée-Bissau Les civils fuient la capitale bombardée
le 03 février 1999 à 00h00
Des milliers de civils fuyant les combats à Bissau se sont réfugiés dans des églises et des ambassades où l’eau et les vivres viennent à manquer. Les officiers à bord du navire de guerre français Siroco, qui devait débarquer une force de maintien de la paix africaine dans la capitale de Guinée-Bissau, ont été informés de ce que des obus continuaient mardi de s’abattre sur la ville. Les rebelles, dont la mutinerie contre le président Joao Benardo «Nino» Vieira a plongé le pays dans la guerre civile, en mai dernier, avaient progressé mardi vers les positions des loyalistes.
Des milliers de civils fuyant les combats à Bissau se sont réfugiés dans des églises et des ambassades où l’eau et les vivres viennent à manquer. Les officiers à bord du navire de guerre français Siroco, qui devait débarquer une force de maintien de la paix africaine dans la capitale de Guinée-Bissau, ont été informés de ce que des obus continuaient mardi de s’abattre sur la ville. Les rebelles, dont la mutinerie contre le président Joao Benardo «Nino» Vieira a plongé le pays dans la guerre civile, en mai dernier, avaient progressé mardi vers les positions des loyalistes.
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