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Actualités - Chronologie

La physionomie des marchés Beyrouth : marché stationnaire

Le calme a régné sur le marché des changes de Beyrouth dont la tendance est restée déterminée par l’action de la Banque du Liban (BDL). Celle-ci, en maintenant ses deux taux d’intervention à l’achat et à la vente du dollar en l’état entre 1 502,00 et 1 514,00 LL, est parvenue à le faire clôturer au taux moyen indicatif de 1 508,00 LL, comme depuis la mi-décembre. Toutefois, les banques de la place ont continué de négocier pratiquement le dollar au point supérieur d’intervention de la BDL, entre 1 513,75 et 1 514,25 LL, et parfois en dehors d’elle au gré de la propension du marché à le vendre à ce niveau. Mais l’activité est demeurée mince avec un volume d’affaires de quelque neuf millions de dollars, en partie vendus par la BDL à 1 514,00 LL afin de préserver l’équilibre des échanges et la stabilité monétaire. Dollar en baisse à l’étranger À l’étranger, le dollar s’est replié face aux principales devises hier, sur les marchés des changes internationaux, sous l’effet d’une remontée du marché obligataire nippon et de nouveaux remous au Brésil après la démission du tout nouveau président de la Banque centrale brésilienne. Le billet vert était déjà vulnérable dans la matinée face au yen et à l’euro et les craintes d’une hausse des taux d’intérêt japonais ainsi que les événements au Brésil n’ont fait qu’accentuer son repli après l’ouverture de New York face aux autres devises. Dans la perspective d’un resserrement monétaire au Japon, nombre d’opérateurs ont préféré garder leurs positions en yen ce qui a contribué à vulnérabiliser le dollar. Cela d’autant que des investisseurs nippons continuaient hier de rapatrier leurs capitaux à l’approche de la clôture de l’année fiscale au Japon fin mars. Affaibli face au yen, le dollar a craqué vis-à-vis de l’euro après avoir pourtant battu des records à la hausse la veille. Les nouvelles turbulences au Brésil n’ont pas aidé le billet vert. Trois semaines à peine après sa nomination, Francisco Lopez, le président de la Banque centrale du Brésil, a démissionné de ses fonctions. Il doit être remplacé par un collaborateur du financier George Soros, Arminio Fraga Neto. Aussitôt, après l’annonce de ces développements, le real a accusé un recul face au dollar et celui-ci est reparti à la baisse contre toutes les autres grandes monnaies, notamment l’euro. C’est ainsi qu’en attendant l’issue de la réunion aujourd’hui du comité de l’open market de la Réserve fédérale américaine, qui devrait observer un statu quo monétaire aux États-Unis, et celle de la Banque centrale européenne, demain, qui pourrait procéder à un assouplissement monétaire dans la zone euro, le dollar s’est négocié hier, à New York, sur un ton fragile comme suit : – 1,1330 pour un euro contre 1,1295, la veille. – 1,6395 pour un sterling contre 1,6415. – 1,7260 DM contre 1,7315. – 4,7895 FF contre 5,8075. – 1,4140 FS contre 1,4215. – 1 709,50 lires contre 1 715,25. – 112,25 yens contre 115,10. Bourse de Beyrouth : quasiment stable Sur les marchés des valeurs mobilières, la Bourse de Beyrouth est restée quasiment stable encore hier, la baisse des actions «B» de Solidere et des actions «C» de la banque Byblos ayant été compensée par la nette hausse de celles de la Banque libanaise pour le Commerce, dans un marché autrement stationnaire sur le restant de la cote. En effet, l’indice général Lispi de toutes les valeurs libanaises s’est maintenu en l’état, pour la deuxième journée consécutive cette semaine, à 86,99 points, alors que l’indice partiel LIBX des valeurs bancaires a progressé de 0,21 % à 197,07 points. Pour ce qui est de l’activité de la cote, elle s’est développée hier, avec 105 947 actions échangées d’une valeur globale de 602 891 dollars. Wall Street : nouvel accès de faiblesse Quant à Wall Street, elle s’est davantage essoufflée hier, au lendemain de son léger accès de faiblesse la veille en clôture, sur des prises de bénéfices centrées en grande partie sur les valeurs de la haute technologie qui ont nettement progressé depuis quelques jours, et sur des anticipations de maintien en l’état des taux directeurs américains à l’issue de la réunion aujourd’hui du comité de l’open market de la Réserve fédérale. Cela d’autant que certains experts estimaient que la fermeté de l’économie américaine reflétée par les dernières statistiques pourrait même encourager la Réserve fédérale à envisager un relèvement des taux dans les mois à venir. Dans ces conditions, les opérateurs ont passé outre hier, à la hausse moins forte que prévue de l’indice composite des principaux indicateurs de l’économie américaine de 0,3 % en décembre contre 0,5 % en novembre ainsi que la baisse de 3,6 % des ventes de logements neufs contre une hausse de 11,9 % pendant la même période et ont continué à prendre les gains que leur procure la récente hausse de grandes valeurs de la cote américaine. En effet, l’indice Dow Jones des 30 vedettes industrielles est tombé d’un plus haut à 9 344,92 points à un plus bas à 9 198,17 points, avant d’afficher en préclôture 9 236,22 points, en baisse de 109,48 points sur la veille. Paris : prises de bénéfice Après six séances de hausse, la Bourse de Paris a éprouvé mardi le besoin de souffler dans un environnement boursier également en baisse. En repli de 0,64 % à l’ouverture, l’indice CAC 40 a terminé la journée sur une perte de 1,40 % à 4 243,57 points. Cet indice avait progressé de 7 % en six séances. Le marché s’est montré une nouvelle fois actif avec un chiffre d’affaires sur le marché à règlement mensuel de 2,5 milliards d’euros soit 16,4 milliards de francs. Londres : quasi stable La Bourse de Londres a clôturé quasi stable mardi, soutenue par les anticipations d’une baisse des taux d’intérêt britanniques, après avoir évolué la majeure partie de la séance en territoire négatif sous la pression d’importantes prises de bénéfices. L’indice Footsie des cent principales valeurs de la Bourse de Londres a terminé la séance sur un gain de 0,6 point à 6 013 points. Sur le Liffe, le marché à terme de Londres, le contrat mars sur le Footsie a clôturé à 6 007 points en fin de journée contre 6 030 points en clôture lundi. Francfort : en baisse dans la foulée de Wall Street La Bourse de Francfort a cédé 1,42 % mardi, retombant en dessous du seuil des 5 200 points dans la foulée des pertes de Wall Street et sur des prises de bénéfices, ont indiqué des courtiers. Le X-DAX (DAX XETRA) a terminé la séance à 5 164,95 points sur le marché électronique Xetra, qui brasse les deux tiers des ordres passés à Francfort. Sur le marché à la criée, l’indice DAX des trente valeurs-vedettes a clôturé à 5 166,87 points, en baisse de 0,46 %. «Le marché a consolidé après les gains de lundi, notamment dans le secteur bancaire et sur Preussag, en réaction à l’annonce d’une augmentation de capital», a expliqué un courtier. Les pertes de la Bourse de New York dans l’après-midi ont amplifié le mouvement, ont ajouté les opérateurs. Zurich : en baisse La Bourse suisse a perdu 0,91 % mardi sur des prises de bénéfices, l’indice des valeurs vedettes Swiss Market Index (SMI) cédant 66,1 points à 7 225,1 points, contre 7 291,2 points lundi. L’indice élargi Swiss Performance Index (SPI) a pour sa part reculé de 30,92 points à 4 547,94 (-0,68 %). L’activité sur le marché suisse a été faible comme ces derniers jours. «Ce n’est vraiment rien», a déclaré Pablo Guerrero, courtier à la banque Édouard Constant, pour commenter le volume d’échanges. Tokyo : toujours faible La Bourse de Tokyo a terminé mardi en baisse de 0,8 %, les investisseurs préférant se montrer prudents devant la nouvelle dégradation intervenue sur le marché obligataire, a-t-on appris de source de marché. L’indice Nikkei 225 a cédé 115,35 points pour clôturer à 14 349,83 points tandis que l’indice élargi Topix abandonnait 5,64 points à 1 113,73.
Le calme a régné sur le marché des changes de Beyrouth dont la tendance est restée déterminée par l’action de la Banque du Liban (BDL). Celle-ci, en maintenant ses deux taux d’intervention à l’achat et à la vente du dollar en l’état entre 1 502,00 et 1 514,00 LL, est parvenue à le faire clôturer au taux moyen indicatif de 1 508,00 LL, comme depuis la mi-décembre. Toutefois, les banques de la place ont continué de négocier pratiquement le dollar au point supérieur d’intervention de la BDL, entre 1 513,75 et 1 514,25 LL, et parfois en dehors d’elle au gré de la propension du marché à le vendre à ce niveau. Mais l’activité est demeurée mince avec un volume d’affaires de quelque neuf millions de dollars, en partie vendus par la BDL à 1 514,00 LL afin de préserver l’équilibre des échanges et la...