Le territoire néo-zélandais sera interdit à compter du 1er juillet 2000 aux séroposits souhaitant s’y établir pour une durée d’au moins deux ans, a annoncé hier le ministre de l’Immigration, Tuariki Delamere. Le ministre, qui a expliqué que son pays ne pouvait «sauver le monde», a ajouté au micro de Radio New Zealand que «ces personnes représentaient un risque pour la population néo-zélandaise». Décidée mardi en Conseil ministériel restreint, l’interdiction de territoire s’appliquera aux ressortissants étrangers – émigrés, expatriés ou réfugiés – souhaitant s’installer pour une durée minimale de deux ans en Nouvelle-Zélande. Tous les candidats au séjour seront soumis à un test de dépistage du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
Le territoire néo-zélandais sera interdit à compter du 1er juillet 2000 aux séroposits souhaitant s’y établir pour une durée d’au moins deux ans, a annoncé hier le ministre de l’Immigration, Tuariki Delamere. Le ministre, qui a expliqué que son pays ne pouvait «sauver le monde», a ajouté au micro de Radio New Zealand que «ces personnes représentaient un risque pour la population néo-zélandaise». Décidée mardi en Conseil ministériel restreint, l’interdiction de territoire s’appliquera aux ressortissants étrangers – émigrés, expatriés ou réfugiés – souhaitant s’installer pour une durée minimale de deux ans en Nouvelle-Zélande. Tous les candidats au séjour seront soumis à un test de dépistage du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
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