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Actualités - Chronologie

Procès à Moscou pour ... terrorisme mensonger

Le procès de deux Russes, accusés «d’acte terroriste mensonger» contre une dizaine d’États qu’ils avaient menacés par lettre de bombarder, s’est ouvert à Moscou, a rapporté l’agence Itar-tass. En mars 1999, les gouvernements d’une dizaine de pays, dont les États-Unis, l’Angleterre et Israël, avaient reçu par le biais d’un courrier électronique une lettre écrite par de soi-disant officiers russes qui prétendaient jouer un rôle-clé dans le secteur de l’armement stratégique, selon l’agence russe. Dans cette lettre, ils se disaient insatisfaits de leur condition de vie et menaçaient de lancer des missiles sur ces États sans attendre l’ordre de leurs supérieurs. Selon des experts, les lettres contenaient certains détails qui permettaient effectivement de croire que les auteurs avaient des liens avec le milieu des armes stratégiques. Le gouvernement autrichien s’était aussitôt adressé aux autorités russes pour éclaircir cette affaire. Après une enquête du Service fédéral de sécurité (FSB, ex-KGB), deux hommes de 18 et 50 ans étaient arrêtés quelques jours plus tard à Kagoula (à 120 km au sud de Moscou).
Le procès de deux Russes, accusés «d’acte terroriste mensonger» contre une dizaine d’États qu’ils avaient menacés par lettre de bombarder, s’est ouvert à Moscou, a rapporté l’agence Itar-tass. En mars 1999, les gouvernements d’une dizaine de pays, dont les États-Unis, l’Angleterre et Israël, avaient reçu par le biais d’un courrier électronique une lettre écrite par de soi-disant officiers russes qui prétendaient jouer un rôle-clé dans le secteur de l’armement stratégique, selon l’agence russe. Dans cette lettre, ils se disaient insatisfaits de leur condition de vie et menaçaient de lancer des missiles sur ces États sans attendre l’ordre de leurs supérieurs. Selon des experts, les lettres contenaient certains détails qui permettaient effectivement de croire que les auteurs avaient des liens...