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Actualités - Chronologie

Coupe de la Ligue

Comme le temps passe. Il y a un an, à un jour près, Lens et Metz se disputaient le titre de champion de France. 364 jours plus tard, ces deux clubs s’affrontaient pour une Coupe de la Ligue, cinquième du nom, avec à la clé douze millions au vainqueur, mais surtout un visa pour la juteuse Coupe de l’UEFA. Devant 78 180 spectateurs, un nouveau record d’affluence pour un match opposant deux clubs français, les Lensois imprimaient le rythme à cette finale. Dans un 4-3-3 très classique, Tony Vairelles, Pascal Nouma ou le Tchèque Vladimir Smicer percutaient, sans succès, la défense lorraine bien regroupée autour de son capitaine Sylvain Kastendeuch. Vairelles, par deux fois (6, 16), se défaisait du marquage serré de Pascal Pierre. Toutefois, ses reprises de la tête étaient trop molles pour battre Lionel Letizi. Le FC Metz, dans un 4-4-2 timoré, privilégiait manifestement le contre. Faute de moyens pour prendre le jeu à son compte, la formation messine préférait subir dans cette première période d’un niveau très moyen. Jusqu’à cette tête franche du Yougoslave Nenad Jestrovic dans... les bras de Guillaume Warmuz, planté sur sa ligne (34). Le plus beau restait à venir. Dans les arrêts de jeu, sur un enchaînement Daniel Moreira-Nouma, ce dernier tirait en extension et permettait à Letizi de s’envoler. On ne change pas une équipe qui ne perd pas. Les deux techniciens, Daniel Leclercq côté lensois, Joël Muller versant messin, décidaient de ne pas toucher une seule pièce de leur échiquier. Comme en première période, les Nordistes impulsaient le rythme. Vairelles inquiétait une première fois Letizi (51), puis le duo Moreira-Nouma s’illustrait (53). De simples essais avant la transformation. Une longue balle en profondeur de Valérien Ismaël suivie d’une remise de la tête dans la course de Cyril Rool pour Daniel Moreira, qui, d’un contrôle de la poitrine, se décalait pour battre du droit Warmuz (56). Enfin, le match était lancé. Metz n’avait plus d’autres ressources que de pousser pour égaliser. Deux milieux à vocation offensive faisaient leur entrée, Nasredine Kraouche et Ludovic Asuar. Sans effet. Au contraire, c’est Vairelles qui tentait un lob osé sur Letizi, sorti au-devant de lui (75). La fin de cette finale, qui pour la première fois depuis 1995 allait s’achever sans séance de tirs au but, était décousue. Lens, pour avoir su produire du jeu, s’imposait. Belle revanche pour un champion de France en titre critiqué et qui retrouvera l’Europe la saison prochaine et pour Pascal Nouma, seul détenteur de victoires en Coupe de la Ligue (3). En revanche, pour Metz, le plus dur commence : digérer cette défaite et se maintenir en première division.
Comme le temps passe. Il y a un an, à un jour près, Lens et Metz se disputaient le titre de champion de France. 364 jours plus tard, ces deux clubs s’affrontaient pour une Coupe de la Ligue, cinquième du nom, avec à la clé douze millions au vainqueur, mais surtout un visa pour la juteuse Coupe de l’UEFA. Devant 78 180 spectateurs, un nouveau record d’affluence pour un match opposant deux clubs français, les Lensois imprimaient le rythme à cette finale. Dans un 4-3-3 très classique, Tony Vairelles, Pascal Nouma ou le Tchèque Vladimir Smicer percutaient, sans succès, la défense lorraine bien regroupée autour de son capitaine Sylvain Kastendeuch. Vairelles, par deux fois (6, 16), se défaisait du marquage serré de Pascal Pierre. Toutefois, ses reprises de la tête étaient trop molles pour battre Lionel Letizi. Le FC...