Cygne : Abdelatif Benazzi estime à quatre ou cinq le nombre de fois où il va croiser la route de Jonah Lomu. L’Agenais adoptera alors une position très particulière. «Je ferai le cygne, confie-t-il. Et lui plongerai aux genoux». Oubli : L’entraîneur Jean-Claude Skrela assure avoir oublié la défaite (54-7) de Wellington, en juin dernier, au même titre… que la victoire de dimanche dernier contre les Pumas argentins. «On ne va pas réveillonner sur le passé, a lâché le Toulousain. Je n’ai en tête que le prochain match». Regard : Philippe Guillard a rendu hommage sur un message à Philippe Bernat-Salles, l’homme qui devrait avoir en charge Jonah Lomu. «Ce sont des ailiers comme toi que regardaient les gens de ma génération», a affirmé le journaliste-écrivain, ancien ailier du Racing à la fin des années 80, qui n’était pas réputé pour la sécheresse de ses placages. La France fait rire : Rod MacQueen, l’entraîneur australien, s’est offert une bonne tranche de rire aux dépens du XV de France lors de sa conférence de presse mardi matin. Ainsi, il expliquait aux journalistes que son équipe voulait gagner la Coupe du monde, «comme la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et...». Silence. MacQueen a recherché quelques secondes l’identité du quatrième demi-finaliste. «La France !», a-t-il finalement lâché. Avant d’éclater de rire… Rien à cacher : Depuis le début de la Coupe du monde, l’encadrement australien annonce la composition de l’équipe très tôt. Ainsi, Rod MacQueen a révélé le nom des 15 joueurs qui débuteront le match face aux Springboks dès mardi, alors que le règlement impose de fournir la composition de son équipe seulement quarante-huit heures avant le match. «Nous ne voyons pas d’inconvénient à agir de la sorte», a simplement expliqué l’entraîneur australien. Rugby, Springboks et vidéo : Tenants du titre, les Sud-Africains avaient étudié de près le jeu anglais avant les quarts de finale. La vidéo avait notamment permis aux «Boks» de trouver «la solution De Beer» face à la défense du XV de la Rose. Les Springboks ont gardé leurs bonnes habitudes : ils ont déjà étudié le jeu des Wallabies sur écran avant le match de samedi. Effet boomerang : Depuis son arrivée à la tête du XV d’Angleterre, Clive Woodward répétait : «Vous me jugerez sur nos résultats en Coupe du monde». Après l’élimination du XV de la Rose en quart de finale dimanche dernier, la presse renvoie cette formule à l’entraîneur anglais. Avec quelques statistiques concernant les matches face aux trois «grands de l’hémisphre sud. Sous les ordres de Woodward, le XV de la Rose a affronté 13 fois la Nouvelle-Zélande, l’Australie ou l’Afrique du Sud. Bilan : 1 victoire, 2 nuls et... 10 défaites». Retour de bâton : Parmi les principaux détracteurs de l’entraîneur anglais Clive Woodward figure son prédécesseur Jack Rowell. «Nous avons un bon groupe de joueurs, estime Rowell. Je suis désolé pour eux. Ils s’étaient préparés si dur et ils étaient enthousiastes. Mais il y a eu des problèmes de tactique. Tout dépend de l’encadrement. Je ne parle pas du fait de courir le long d’une ligne de touche. Je parle de stratégie. Je n’ai pas vu de stratégie clairement définie de la part de l’Angleterre. Si nous avions les meilleurs avants, pourquoi ne pas les avoir davantage utilisés ? Si nous possédions un joueur capable de franchir les défenses adverses comme Dan Luger, pourquoi n’était-il pas davantage impliqué ?»
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Cygne : Abdelatif Benazzi estime à quatre ou cinq le nombre de fois où il va croiser la route de Jonah Lomu. L’Agenais adoptera alors une position très particulière. «Je ferai le cygne, confie-t-il. Et lui plongerai aux genoux». Oubli : L’entraîneur Jean-Claude Skrela assure avoir oublié la défaite (54-7) de Wellington, en juin dernier, au même titre… que la victoire de dimanche dernier contre les Pumas argentins. «On ne va pas réveillonner sur le passé, a lâché le Toulousain. Je n’ai en tête que le prochain match». Regard : Philippe Guillard a rendu hommage sur un message à Philippe Bernat-Salles, l’homme qui devrait avoir en charge Jonah Lomu. «Ce sont des ailiers comme toi que regardaient les gens de ma génération», a affirmé le journaliste-écrivain, ancien ailier du Racing à la fin des années 80,...