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Actualités - Chronologie

Submersion de la Camargue, recul de plages en France

Le réchauffement climatique se traduirait en France par un risque accru de submersion des deltas, des lagunes et des marais maritimes du fait de l’élévation du niveau de la mer. La Camargue, les étangs de la côte du Languedoc et les plages d’Aquitaine seraient notamment touchés si rien n’est fait pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, notamment le gaz carbonique (CO2), considérés comme responsable de la hausse des températures. Celle-ci atteindrait en moyenne de un à deux degrés d’ici 2060. Elle serait plus marquée en été et dans le Midi. Les pluies augmenteraient de 20 % en hiver, mais baisseraient de 15 % en été, entraînant une diminution de la productivité des sols de 5 à 10 %. Le rendement du blé augmenterait, mais le maïs et la vigne supporteraient mal un écourtement du cycle de culture. La moitié des glaciers alpins disparaîtraient dans les 100 prochaines années L’enneigement diminuerait à 1 500 m d’altitude de 20 à 25 % dans les Alpes du Nord, de 30 % dans les Alpes du Sud et de plus de 40 % dans les Alpes méditerranéennes. Entre un tiers et la moitié des glaciers alpins disparaîtraient dans les 100 prochaines années ce qui accroîtrait les risques d’avalanches, relève de son côté un rapport publié récemment par le sénateur RPR du Cher Serge Lepeltier. L’agriculture et le tourisme seraient les premières victimes de ces changements climatiques. Le rapport de M. Lepeltier comme le rapport officiel, établi par la Mission interministérielle de l’effet de serre, s’appuient sur les données du GIEC (Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat), un groupe de 3 000 chercheurs internationaux créé en 1988 par les organisations spécialisées de l’Onu.
Le réchauffement climatique se traduirait en France par un risque accru de submersion des deltas, des lagunes et des marais maritimes du fait de l’élévation du niveau de la mer. La Camargue, les étangs de la côte du Languedoc et les plages d’Aquitaine seraient notamment touchés si rien n’est fait pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, notamment le gaz carbonique (CO2), considérés comme responsable de la hausse des températures. Celle-ci atteindrait en moyenne de un à deux degrés d’ici 2060. Elle serait plus marquée en été et dans le Midi. Les pluies augmenteraient de 20 % en hiver, mais baisseraient de 15 % en été, entraînant une diminution de la productivité des sols de 5 à 10 %. Le rendement du blé augmenterait, mais le maïs et la vigne supporteraient mal un écourtement du cycle de...