Rechercher
Rechercher

Actualités - Biographies

Belhadj Amor : réformer les institutions

M. Mohamed Belhadj Amor, 65 ans, a axé toute sa campagne pour l’élection présidentielle sur la nécessité de réformer les institutions politiques. Pour ce militant, qui a connu les prisons françaises lors de la lutte pour l’indépendance de son pays, l’exercice de la présidence en Tunisie ne devrait ainsi pas dépasser dix ans. Pour lui, l’actuel régime présidentiel devrait être en outre remplacé par un régime parlementaire permettant d’assurer l’équilibre entre les pouvoirs exécutif et législatif et de renforcer les libertés publiques et individuelles. Né en 1934 dans un petit village du Sahel (centre-est) entre Sousse et Monastir, M. Belhadj Amor est ingénieur agronome de formation. Ancien membre du Bureau exécutif de l’Union générale des étudiants de Tunisie, il est arrêté par les autorités tunisiennes en 1977 et passe vingt mois en prison pour avoir voulu créer un parti politique. Peu de temps après, il crée dans la clandestinité le Mouvement de l’unité populaire devenu le Parti de l’unité populaire (PUP) officialisé en 1983 et dont il devient le secrétaire général. Homme discret, ce père de trois enfants prône une meilleure répartition des richesses et, malgré l’accélération des privatisations, la préservation du secteur public afin de permettre à l’État d’intervenir chaque fois que la sécurité économique et nationale est menacée.
M. Mohamed Belhadj Amor, 65 ans, a axé toute sa campagne pour l’élection présidentielle sur la nécessité de réformer les institutions politiques. Pour ce militant, qui a connu les prisons françaises lors de la lutte pour l’indépendance de son pays, l’exercice de la présidence en Tunisie ne devrait ainsi pas dépasser dix ans. Pour lui, l’actuel régime présidentiel devrait être en outre remplacé par un régime parlementaire permettant d’assurer l’équilibre entre les pouvoirs exécutif et législatif et de renforcer les libertés publiques et individuelles. Né en 1934 dans un petit village du Sahel (centre-est) entre Sousse et Monastir, M. Belhadj Amor est ingénieur agronome de formation. Ancien membre du Bureau exécutif de l’Union générale des étudiants de Tunisie, il est arrêté par les autorités...