Giorgio Armani, à la tête d’un empire de plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires, la première entreprise de mode italienne (avant Gucci ou Prada), fête cette année les vingt-cinq ans de sa griffe. On s’attendait à ce que le beau Giorgio, éternellement bronzé et superbement alerte, à 65 ans bien sonnés, passe la main pour profiter des années qui lui restent. Mais contre toute attente, Armani repart d’un nouveau pied! Il lance un nouveau parfum («Mania»), ouvre à Milan un immense siège social et une boutique géante et rénove, en l’agrandissant, sa boutique de la place Vendôme, à Paris. Le message est clair; à l’âge de la retraite, Giorgio Armani ne lâche pas la barre de son empire. Il l’accroît! Unique propriétaire de sa maison, il restructure sa société et revitalise ses acquis. Dans la foulée, il crée une nouvelle branche: Armani Casa, toute une gamme de meubles et d’objets pour des intérieurs modernes. «Sophistiqués, intemporels et confortables», comme il l’annonce lui-même. Les rumeurs prétendent que le groupe financier français LVMH, présidé par Bernard Arnaud, serait très interessé par l’achat, même partiel, de «l’affaire Armani». Son propriétaire ne dément pas la rumeur, sans toutefois donner des précisions. Interrogé récemment par la presse française (Le Figaro, 28-9-99), il a répondu comme l’oracle de Delphes: «Nous sommes en train de voir, nous écoutons les propositions des uns et des autres. Ça m’amuse. La société est devenue énorme en quinze ans, je dois prévoir l’avenir. C’est mon devoir vis-à-vis des gens qui travaillent avec moi d’organiser la maison pour que ça dure même si je ne suis plus là». Mais chez nous, nous faisons tout avec très peu de gens, très motivés. Alors, à côté de ça, «la grandeur à la française avec tous ces gens dont on ne sait pas ce qu’ils font, qui vont et viennent dans les couloirs des sociétés, c’est inhabituel pour nous autres...». En d’autres termes, le projet n’est pas concrétisé. Du moins pour le présent. Mais dans ce genre de concertations tout est question de prix. Sait-on jamais...
Giorgio Armani, à la tête d’un empire de plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires, la première entreprise de mode italienne (avant Gucci ou Prada), fête cette année les vingt-cinq ans de sa griffe. On s’attendait à ce que le beau Giorgio, éternellement bronzé et superbement alerte, à 65 ans bien sonnés, passe la main pour profiter des années qui lui restent. Mais contre toute attente, Armani repart d’un nouveau pied! Il lance un nouveau parfum («Mania»), ouvre à Milan un immense siège social et une boutique géante et rénove, en l’agrandissant, sa boutique de la place Vendôme, à Paris. Le message est clair; à l’âge de la retraite, Giorgio Armani ne lâche pas la barre de son empire. Il l’accroît! Unique propriétaire de sa maison, il restructure sa société et revitalise ses acquis. Dans...
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