Formule 1 Ecclestone critique la décision de disqualifier Ferrari
le 20 octobre 1999 à 00h00
Bernie Ecclestone, patron de la FOA (Formula One Association) et vice-président de la FIA (Fédération internationale automobile) a sévèrement critiqué, mardi dans le Times, la décision prise au Grand Prix de Malaisie de disqualifier les pilotes Ferrari. La disqualification d’Eddie Irvine et Michael Schumacher est pour Ecclestone un «non-sens» et il souhaite que la FIA assouplisse ses restrictions. Il s’interroge également sur la manière «bizarre» dont les contrôleurs de la FIA ont été amenés à découvrir les fameux déflecteurs irréguliers. «Après que Michael Schumacher ait obtenu la pole position pour Ferrari, samedi, pourquoi l’équipe n’a-t-elle pas retiré la pièce illégale pour la remplacer par une pièce conforme, si elle voulait tricher. Parce que c’est alors que les contrôles sont les plus stricts». «Les contrôleurs n’ont rien trouvé d’anormal sur la voiture. Ni au Nurburgring (au Grand Prix d’Europe) pendant trois jours ni en Malaisie, jusqu’à la dernière minute. C’est bizarre», affirme Ecclestone. «J’ai fait campagne, pendant des années, pour dénoncer les règles trop strictes de la Formule 1. C’est mauvais pour le sport. Le public veut voir un grand final dans un grand championnat du monde», affirme Ecclestone. «C’est une honte que ce championnat puisse être biaisé par la faute d’un ouvrier qui a fait une erreur à l’usine», ajoute le vice-président de la FIA. L’appel interjeté par Ferrari sera examiné, vendredi à Paris, par une commission indépendante, plus d’une semaine avant le dernier Grand Prix de la saison au Japon (31 octobre).
Bernie Ecclestone, patron de la FOA (Formula One Association) et vice-président de la FIA (Fédération internationale automobile) a sévèrement critiqué, mardi dans le Times, la décision prise au Grand Prix de Malaisie de disqualifier les pilotes Ferrari. La disqualification d’Eddie Irvine et Michael Schumacher est pour Ecclestone un «non-sens» et il souhaite que la FIA assouplisse ses restrictions. Il s’interroge également sur la manière «bizarre» dont les contrôleurs de la FIA ont été amenés à découvrir les fameux déflecteurs irréguliers. «Après que Michael Schumacher ait obtenu la pole position pour Ferrari, samedi, pourquoi l’équipe n’a-t-elle pas retiré la pièce illégale pour la remplacer par une pièce conforme, si elle voulait tricher. Parce que c’est alors que les contrôles sont les plus...
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