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Actualités - Chronologie

Stomalogie Aphtes, ces petits fléaux de la bouche

Affection buccale, mineure peut-être mais suffisamment irritante pour être prise au sérieux surtout si elle survient de manière répétitive. Les causes de ces ulcérations, qui siègent sur la langue, l’intérieur des lèvres ou des joues, assez douloureuses pour entraver la mastication ou la déglutition des aliments, restent, même pour le médecin, peu précises. On pense qu’il s’agit d’une déficience immunitaire localisée, et si leur diamètre reste inférieur à 1cm, il s’agit d’ennui mineur et la guérison se fait spontanément dans quelques jours. Au-dessus d’un centimètre, le spécialiste (stomatologue) consulté parlera d’aphte «géant» et les soins comme la durée sont différents de ceux d’un aphte bénin. La poussée peut se propager dans la cavité buccale, et la durée s’étendre à quelques semaines. Certains aliments ont la triste réputation de favoriser les crises: fruits secs, fromages à pâte dure, fruits non pelés. Mais les carences en fer, en vitamines B12 et acide folique sont plus directement inculpées, stimulant la prédisposition aux aphtes chez certains individus. Par ailleurs, certaines maladies qui favorisent les inflammations du rectum (rectocolite), ainsi que la maladie inflammatoire chronique du côlon (maladie de Crohn) endossent une responsabilité certaine dans l’apparition d’aphtes. Il en est de même pour le stress, l’anxiété et la tension nerveuse. Certains médicaments aussi peuvent en être responsables. C’est le cas pour les inhibiteurs calciques (contre l’hypertension), susceptibles de déclencher des crises. Soulager ou traiter Pour un simple soulagement, dans des cas bénins, un anesthésiant local serait suffisant. À conseiller aussi d’éviter les dentifrices contenant du sulfate de sodium, une substance détergente qui risquerait d’entraver la cicatrisation. Pour des cas plus sérieux, à lésions multiples, le médecin conseille aux adultes des bains de bouche à la tétracycline, à avaler après avoir gardé le médicament quelques minutes en bouche. Efficace, s’il est pris rapidement, ce traitement a le désavantage de provoquer parfois une affection locale, causée par la prolifération de champignons (candidose). En cas de poussée importante d’aphtes mineurs ou en présence d’aphtes géants, le médecin peut envisager une corticothérapie (à base de cortisone). Inutile de présiser que semblable traitement ne peut être initié que sous surveillance médicale. Jamais de son propre gré, sous prétexte d’obtenir un soulagement rapide.
Affection buccale, mineure peut-être mais suffisamment irritante pour être prise au sérieux surtout si elle survient de manière répétitive. Les causes de ces ulcérations, qui siègent sur la langue, l’intérieur des lèvres ou des joues, assez douloureuses pour entraver la mastication ou la déglutition des aliments, restent, même pour le médecin, peu précises. On pense qu’il s’agit d’une déficience immunitaire localisée, et si leur diamètre reste inférieur à 1cm, il s’agit d’ennui mineur et la guérison se fait spontanément dans quelques jours. Au-dessus d’un centimètre, le spécialiste (stomatologue) consulté parlera d’aphte «géant» et les soins comme la durée sont différents de ceux d’un aphte bénin. La poussée peut se propager dans la cavité buccale, et la durée s’étendre à quelques...