Le vice-Premier ministre irakien Tarek Aziz a affirmé hier que Bagdad rejetait les débats en cours au Conseil de sécurité de l’Onu sur l’Irak car ils n’ont pas pour objectif de lever l’embargo imposé à son pays. «Nous l’avons dit clairement: les débats au Conseil de sécurité ne répondent pas à la volonté de l’Irak d’une levée des sanctions» en vigueur depuis 1990, a déclaré à des journalistes M. Aziz à l’occasion du 4e anniversaire du référendum qui a plébiscité le président Saddam Hussein. L’embargo, imposé à l’Irak au lendemain de son invasion du Koweït en août 1990, ne pourra être levé que lorsque Bagdad aura donné la certitude à la communauté internationale qu’il ne possède plus d’armes de destruction massive.
Le vice-Premier ministre irakien Tarek Aziz a affirmé hier que Bagdad rejetait les débats en cours au Conseil de sécurité de l’Onu sur l’Irak car ils n’ont pas pour objectif de lever l’embargo imposé à son pays. «Nous l’avons dit clairement: les débats au Conseil de sécurité ne répondent pas à la volonté de l’Irak d’une levée des sanctions» en vigueur depuis 1990, a déclaré à des journalistes M. Aziz à l’occasion du 4e anniversaire du référendum qui a plébiscité le président Saddam Hussein. L’embargo, imposé à l’Irak au lendemain de son invasion du Koweït en août 1990, ne pourra être levé que lorsque Bagdad aura donné la certitude à la communauté internationale qu’il ne possède plus d’armes de destruction massive.
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