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Actualités - Chronologie

Médecine Un médicament réduit les risques de fractures chez les femmes ménopausées

Un nouveau médicament administré par voie orale, le risedronate, permet de réduire de 40 % les risques de fractures chez les femmes ménopausées souffrant d’ostéoporose, selon une étude à paraître aujourd’hui dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Selon les conclusions de cette étude réalisée auprès de 2 458 femmes âgées de moins de 85 ans et ayant déjà souffert d’une fracture des vertèbres, la prise journalière de 5 milligrammes de risedronate a entraîné une réduction de 41 % des risques de fractures vertébrales. La baisse est de 39 % pour les autres types de fractures, selon les auteurs de cette étude, dirigée par le professeur Steven Harris, de l’Université de Californie, à San Francisco. Au bout de trois ans, la prise de ce nouveau médicament a résulté en un léger accroissement de la densité minérale osseuse de la colonne lombaire et du col du fémur. Pour l’instant, l’Agence de contrôle des produits pharmaceutiques et alimentaires n’a pas approuvé le risedronate pour lutter contre l’ostéoporose.
Un nouveau médicament administré par voie orale, le risedronate, permet de réduire de 40 % les risques de fractures chez les femmes ménopausées souffrant d’ostéoporose, selon une étude à paraître aujourd’hui dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Selon les conclusions de cette étude réalisée auprès de 2 458 femmes âgées de moins de 85 ans et ayant déjà souffert d’une fracture des vertèbres, la prise journalière de 5 milligrammes de risedronate a entraîné une réduction de 41 % des risques de fractures vertébrales. La baisse est de 39 % pour les autres types de fractures, selon les auteurs de cette étude, dirigée par le professeur Steven Harris, de l’Université de Californie, à San Francisco. Au bout de trois ans, la prise de ce nouveau médicament a résulté en un léger...