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Actualités - Chronologie

Irak Ryad s'attend à un prochain allègement de l'embargo

L’ambassadeur séoudien aux États-Unis s’attend à une résolution de l’Onu allégeant l’embargo contre l’Irak «dans les prochaines semaines», rapportait hier la presse du Koweït où il se trouve. «Le Conseil de sécurité a eu des consultations intensives sur le projet présenté par la Grande-Bretagne prévoyant une levée des sanctions en échange d’un système de surveillance de l’armement de destruction massive», a déclaré le prince Bandar ben Sultan ben Abdel-Aziz au journal al-Qabas. «Je m’attends à un accord à ce sujet au cours des prochaines semaines», a ajouté le prince Bandar, invité au Koweït pour recevoir une médaille de l’émir en signe de reconnaissance pour «ses efforts continus en faveur de la défense du Koweït dans les forums internationaux et arabes». «Il est dans l’intérêt du Koweït et des pays du Golfe qu’une résolution soit approuvée par les membres permanents du Conseil de sécurité, pour ne pas revenir à la situation antérieure de disputes parmi ces pays au sujet de l’Irak», a-t-il ajouté. Le prince Bandar a par ailleurs démenti que les pays du Golfe soient à l’origine des souffrances du peuple d’Irak. «Nous étions les premiers à nous tenir aux côtés du peuple irakien lorsque la guerre a éclaté entre (le président irakien) Saddam Hussein et l’Iran» en 1980, a-t-il dit. «Ce qui s’est produit est la responsabilité de Saddam». Il a souligné que l’Arabie séoudite avait présenté à la Ligue arabe un projet pour «lever l’embargo, mais nous n’avons pas poursuivi nos tentatives en raison de l’attitude du régime irakien». Les ministres des Affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) se sont réunis, à New York, en marge de l’Assemblée générale de l’Onu fin septembre et se sont engagés à parvenir à un accord «dès que possible» sur le dossier irakien. Les sanctions imposées à l’Irak depuis son invasion du Koweït en 1990 ne pourront être levées que lorsque ce pays ne possèdera plus d’armes de destruction massive. Les inspecteurs en désarmement de l’Onu ont tous quitté l’Irak à la veille d’une campagne de frappes aériennes américaines et britanniques en décembre, et Bagdad s’oppose à leur retour.
L’ambassadeur séoudien aux États-Unis s’attend à une résolution de l’Onu allégeant l’embargo contre l’Irak «dans les prochaines semaines», rapportait hier la presse du Koweït où il se trouve. «Le Conseil de sécurité a eu des consultations intensives sur le projet présenté par la Grande-Bretagne prévoyant une levée des sanctions en échange d’un système de surveillance de l’armement de destruction massive», a déclaré le prince Bandar ben Sultan ben Abdel-Aziz au journal al-Qabas. «Je m’attends à un accord à ce sujet au cours des prochaines semaines», a ajouté le prince Bandar, invité au Koweït pour recevoir une médaille de l’émir en signe de reconnaissance pour «ses efforts continus en faveur de la défense du Koweït dans les forums internationaux et arabes». «Il est dans l’intérêt du...