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Actualités - Communiques Et Declarations

Environnement Greenpeace : les experts du ministère ont caché la vérité

Au lendemain du sit-in qui a tourné à l’échauffourée lundi, devant les usines de la Lebanese Chemical Company (LCC), Greenpeace a publié hier un communiqué assurant que «les crimes écologiques ne devraient pas rester impunis». Rappelons que des militants de Greenpeace ainsi que des journalistes avaient été battus par les agents de l’ordre et des civils alors qu’ils essayaient d’observer un sit-in pour protester contre ce que l’organisation écologique a qualifié de «pollution de la Méditerranée par des produits toxiques provenant de l’usine chimique LCC». Le porte-parole de Greenpeace, Zeina el-Hajj, a relevé que «les experts du ministère de l’Environnement dépêchés hier sur les lieux ont masqué leur manque d’efficacité en ignorant les faits et en prétendant que la santé publique n’était pas en danger par les déchets toxiques déversés dans la mer». Les experts du ministère avaient déclaré, toujours selon le communiqué, qu’ils pensaient que la mer était capable de diluer l’acide et que les déchets déversés par LCC n’étaient ni toxiques ni dangereux pour la santé. «Ils ont essayé de jeter le doute sur les résultats obtenus par Greenpeace à partir d’échantillons prélevés dans la mer, bien qu’ils n’aient pas eux-mêmes effectué d’études à ce sujet», a dit Mlle Hajj. Elle a cependant considéré que «l’agression contre les militants de Greenpeace et les journalistes ne devrait pas détourner l’attention des crimes écologiques commis par l’usine». Entre-temps, Greenpeace a porté plainte auprès des autorités judiciaires du Liban-Nord, considérant que «la compagnie essayait de détourner l’attention de ses activités polluantes». Par ailleurs, l’incident dont des militants de Greenpeace et des journalistes ont été victimes lundi a suscité de nombreuses réactions. M. Melhem Karam, président de l’Ordre des journalistes, qui se trouve actuellement au Caire, a considéré que «les assaillants doivent être sévèrement pénalisés». Il a annoncé qu’il avait déjà demandé à l’avocat de l’Ordre d’intenter un procès contre tous ceux qui seront désignés comme coupables par les enquêteurs. M. Karam a remercié le président de la République pour sa protection des libertés. Des militants écologiques se sont dits indignés par la violence contre Greenpeace et les journalistes. Parmi eux, le Rassemblement libanais pour la protection de l’environnement et le président du Comité de l’environnement au Liban-Nord.
Au lendemain du sit-in qui a tourné à l’échauffourée lundi, devant les usines de la Lebanese Chemical Company (LCC), Greenpeace a publié hier un communiqué assurant que «les crimes écologiques ne devraient pas rester impunis». Rappelons que des militants de Greenpeace ainsi que des journalistes avaient été battus par les agents de l’ordre et des civils alors qu’ils essayaient d’observer un sit-in pour protester contre ce que l’organisation écologique a qualifié de «pollution de la Méditerranée par des produits toxiques provenant de l’usine chimique LCC». Le porte-parole de Greenpeace, Zeina el-Hajj, a relevé que «les experts du ministère de l’Environnement dépêchés hier sur les lieux ont masqué leur manque d’efficacité en ignorant les faits et en prétendant que la santé publique n’était pas...