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Actualités - Communiques Et Declarations

Partis L'opposition Kataëb souligne les lacunes de Taëf

L’accord de Taëf n’a pas débouché sur une réconciliation nationale, selon l’opposition Kataëb Réunie hier sous la présidence de M. Élie Karamé, l’opposition Kataëb a souligné, à l’occasion du dixième anniversaire de la signature de l’accord de Taëf, que ce document qui a mis fin à la guerre libanaise «n’a pas abouti à une réconciliation nationale authentique susceptible de favoriser le redressement du pays». Pour l’opposition Kataëb, «c’est la formation d’un gouvernement d’entente nationale et l’élaboration d’une loi électorale correcte assurant la représentativité de toutes les parties libanaises (au Parlement) qui est à même de favoriser cette réconciliation». L’opposition phalangiste a en outre rappelé au sujet de la loi électorale, que la représentativité des Libanais à la Chambre «ne peut être assurée que si la petite circonscription électorale est adoptée pour le scrutin». Elle a souligné qu’un de ses membres, M. Antoine Moarbès, a élaboré une étude sur la question. Celle-ci doit être prochainement publiée. L’opposition Kataëb s’est par ailleurs félicitée de la position adoptée par l’État vis-à-vis du dossier de l’implantation palestinienne, saluant particulièrement les propos tenus à ce sujet par le président de la République, le général Émile Lahoud, dans son discours au sommet de la francophonie à Moncton (Canada). Elle a mis l’accent sur les dangers que représente pour le Liban l’implantation des réfugiés palestiniens, avant d’inviter l’État à remédier aux anomalies du décret de naturalisation de 1974. L’opposition Kataëb a en outre stigmatisé l’attentat qui a visé dimanche dernier l’église Saint-Georges de Dékouaneh. Elle a exprimé l’espoir «qu’il ne s’inscrive pas dans le cadre d’un plan visant à porter un coup à la stabilité dans le pays» et qu’il «ne soit pas lié aux derniers incidents de Saïda».
L’accord de Taëf n’a pas débouché sur une réconciliation nationale, selon l’opposition Kataëb Réunie hier sous la présidence de M. Élie Karamé, l’opposition Kataëb a souligné, à l’occasion du dixième anniversaire de la signature de l’accord de Taëf, que ce document qui a mis fin à la guerre libanaise «n’a pas abouti à une réconciliation nationale authentique susceptible de favoriser le redressement du pays». Pour l’opposition Kataëb, «c’est la formation d’un gouvernement d’entente nationale et l’élaboration d’une loi électorale correcte assurant la représentativité de toutes les parties libanaises (au Parlement) qui est à même de favoriser cette réconciliation». L’opposition phalangiste a en outre rappelé au sujet de la loi électorale, que la représentativité des Libanais à...