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Actualités - Chronologie

En gros plan Un bel automne

Aussitôt après Notting Hill, la comédie «very british» de Roger Michell qui devrait être un gros succès, le Festival international du film de Beyrouth va-t-il donner le signal (positif) de notre nouvelle saison cinématographique? Et marquer, du même coup, la fin de la période de crise qui frappe encore l’ensemble de nos cinémas? On veut l’espérer. Certes, il y aura encore bien trop de salles (dans trop de complexes), pas assez de films «porteurs»... et aussi pas assez d’œuvres d’une réelle qualité (encore faudrait-il qu’elles trouvent leur public!). Mais la situation devrait, globalement, s’améliorer. Se profilent à l’horizon : Runaway Bride, le nouveau James Bond, Le Barbier de Sibérie, le Tarzan animé, et même réanimé puisque «l’affaire Disney» apparaît réglée, et la Joan of Arc (puisqu’elle parle anglais) de Luc Besson, plus quelques autres... à défaut, semble-t-il, du dernier Kubrick (?). La 3e édition du FIB démarre donc jeudi prochain, 7 octobre (clôture le vendredi 8). Si le programme annoncé est confirmé – et de gros et constants efforts sont faits en ce sens – il y aura de quoi se réjouir. Côté films (Kiarostami, Almodovar, Wargnier, Bertolucci) et côté délégations. Le président d’UniFrance-Film international, Daniel Toscan du Plantier, est attendu, ainsi que de nombreuses vedettes... mais attendons les ultimes confirmations! Et, bien entendu, le cinéma libanais sera présent. En octobre toujours, reprise des activités en ciné-club (au CCF, le mercredi 6), ainsi qu’au Vidéo-Club de l’Iesav (le lundi 18). En novembre, Catherine Trautman, ministre responsable de la Culture en France, devrait (enfin!) venir au Liban : relance en vue de la coopération «cinéma» entre les deux pays! Enfin, encore en novembre, se tiendra la Semaine du cinéma européen au Liban : une manifestation culturelle devenue traditionnelle. Cinéphiles, à vos agendas!
Aussitôt après Notting Hill, la comédie «very british» de Roger Michell qui devrait être un gros succès, le Festival international du film de Beyrouth va-t-il donner le signal (positif) de notre nouvelle saison cinématographique? Et marquer, du même coup, la fin de la période de crise qui frappe encore l’ensemble de nos cinémas? On veut l’espérer. Certes, il y aura encore bien trop de salles (dans trop de complexes), pas assez de films «porteurs»... et aussi pas assez d’œuvres d’une réelle qualité (encore faudrait-il qu’elles trouvent leur public!). Mais la situation devrait, globalement, s’améliorer. Se profilent à l’horizon : Runaway Bride, le nouveau James Bond, Le Barbier de Sibérie, le Tarzan animé, et même réanimé puisque «l’affaire Disney» apparaît réglée, et la Joan of Arc...